Deux merveilleuses découvertes jumelles

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Dans le journal « LE MONDE » du vendredi 23 août 2002, page 7, parut un article: « Deux archéologues contestent la réalité historique de la Bible ». Il y est question d’un livre, « LA BIBLE DEVOILÉE » (Bayard), écrit par deux archéologues juifs, Israël Finkelstein, un archéologue israélien bien connu, professeur à l’université de Tel-Aviv, et par son collaborateur, Neil Asher Silberman. Ces auteurs, explique l’article, « n’ont aucun doute sur l’inauthenticité des grands récits fondateurs. Pour eux, la Bible est une géniale reconstruction, littéraire et politique, de toute l’histoire du peuple juif, qui correspond à l’émergence du royaume de Juda ». Ce livre vient de sortir en France; il est traduit de l’original anglais. Il y a un an, il a été mis à l’index aux États-Unis dans les milieux traditionalistes.

Cette « reconstruction » qui est une re-manipulation de la Bible se passa donc sous le règne du roi de Juda, Josias, qui régna de 640 à 609 avant J.-C., comme vous l’avez lu dans le cours biblique, et qui fut vaincu par le pharaon « Néko » à Megiddo en 609. Josias voulait unifier les deux parties du peuple israélite: ceux du Sud, fondé par David et ceux du Nord qui formaient le Royaume d’Israël fondé, comme vous le savez, par Jéroboam (1 Rois 12).

Josias voulut rétablir le culte juif au Temple de Salomon. Il décida de le restaurer. Durant les oeuvres de rétablissement, le grand prêtre « Hilqiyya » (ou Hilqiyyahu) trouva un livre mystérieux: Le Livre de la Loi (Torah). Il décida de s’en référer au Roi Josias (2 Rois 22,8-13). En vertu de ce qui fut écrit dans ce Livre, le Roi décida une réforme totale sur le territoire de Juda aussi bien que sur celui d’Israël, dans une tentative de réunifier les deux fractions du peuple -celle du Sud: Juda, et celle du Nord: Israël- afin qu’il n’y ait « qu’un seul peuple (juif); un seul roi (réunification des deux royaumes divisés par Jéroboam); un seul Dieu; une seule capitale, Jérusalem et un seul Temple, celui de Salomon ». Il fallait, pour y arriver, faire violence au territoire du Nord et détruire le temple du Nord et les divers lieux de culte qui se trouvent au Nord comme au Sud, afin que ne subsistât que le seul Temple de Salomon (2 Rois 23).

Mais il a fallu faire violence aussi au texte du « livre de la Loi » lui-même, lui faisant dire ce qui convenait au plan expansionniste de Josias. L’article susmentionné, comme nous l’avons dit, explique que les deux auteurs du livre en question « n’ont, en effet, aucun doute sur l’inauthenticité des grands récits fondateurs. Pour eux, « la Bible est une géniale reconstruction, littéraire et politique, de toute l’histoire du peuple Juif… C’est une clé révolutionnaire d’interprétation de la Bible que proposent Israël Finkelstein et Neil Silberman » de ces « récits légendaires amplifiés, enjolivé, pour servir le projet du Roi Josias de réconcilier les deux royaumes israélites et de s’imposer face aux grands empires régionaux, l’Assyrie, l’Égypte, la Mésopotamie ». L’article révèle encore qu’un autre professeur d’archéologie à l’université de Tel-Aviv, Zeev Herzog, avait déjà découvert qu' »aucune démarche scientifique ne prouve la réalité de cette sortie d’Égypte, des grandes années d’errance dans le désert et de la conquête de la Terre promise ».

« Le Monde », enfin, explique que « des sites bibliques aussi célèbres que Beerséba et Edom n’existaient pas à l’époque de l’Exode. Et aucun roi ne se trouvait à Edom pour affronter les Israélites. Conclusion des auteurs: ‘les sites mentionnés dans l’Exode ont bien existé. Certains étaient connus et furent apparemment occupés, mais bien après le temps présumé de l’Exode, bien après l’émergence du royaume de Juda, quand les textes du récit biblique furent composés pour la première fois’ « . Les auteurs du livre, ainsi que d’autres chercheurs, font partie « des révisionnistes accusés de fournir des arguments aux Palestiniens » en démontrant par l’archéologie et l’historique que la Jérusalem des Rois, n’était, à l’époque de David et de Salomon, qu’un tout petit village. Ces révisionnistes ont démontré encore que « Jéricho était vide lors de l’arrivée des Hébreux et que les fameuses trompettes relevaient de l’écriture épique, non militaire », et non pas de l’Écriture Sainte inspirée par Dieu!

Cela me poussa à acheter le livre des deux archéologues. En le parcourant, je lis en page 37, que les auteurs vont « reconstruire l’histoire telle que nous la révèlent les découvertes archéologiques qui restent l’unique source à n’avoir subi ni purge, ni remaniement, ni les censures exercées par de nombreuses générations de scribes bibliques ». Cette précieuse information scientifique concernant l’intervention des scribes dans les textes bibliques m’éclaira sur la « plume mensongère des scribes » dont parle Jérémie. Ainsi, d’une lumière archéologique, jaillit dans ma tête une autre, sa jumelle, sur l’intervention du prophète Jérémie et de sa colère, comme celle de Jésus, contre les scribes et les Pharisiens qui blessèrent la pureté de la Bible par la pointe de « leurs plumes mensongères » maudites. Je désire vous en faire part.

J’ai voulu connaître Jérémie de plus près, établir un lien direct entre lui et les événements de son époque. Il est « le fils de Hilkiyyahu, l’un des prêtres demeurant à Anatot », non loin de Jérusalem (Jérémie 1,1). La Parole de YHVH lui fut adressée « aux jours de Josias », l’époque qui nous concerne. Or Hilkiyyahu est ce grand prêtre que Josias chargea de restaurer le Temple; c’est lui qui y trouva ce mystérieux livre de la Loi (2 Rois 22,3-8). Il le remit au secrétaire du roi afin que celui-ci le remette au roi Josias. Après en avoir pris connaissance, le roi décida une réforme religieuse et politique (2 Rois 22,10-13)… La réforme religieuse consista en une destruction systématique des symboles païens qui pullulaient en Judée et à Jérusalem-même, ainsi que ceux qui se trouvaient en Samarie (2 Rois 23,1-19). C’était l’occasion d’unir le pays du Nord au Sud, de le fortifier contre les Assyriens menaçants et de se préparer au combat contre leur alliée: l’Égypte.

Afin d’y parvenir, il fallait motiver le peuple religieusement, faire miroiter à leurs yeux la « splendeur » passée à récupérer, un « empire salomonien » à rétablir, une indépendance et une hégémonie territoriale etc. Tout cela au Nom de YHVH et pour la gloire divine par « son peuple élu ». Le fameux Livre de la Loi retrouvé était justement là pour justifier ces ambitions. Mais il manquait à ce livre l’aspect qui suscite l’enthousiasme militaire. Qu’importe! La plume des scribes était là pour y ajouter le sel, le poivre et le ferment nécessaire pour que « toute la pâte se lève », selon l’expression de Jésus. Les scribes ne manquèrent pas de zèle; ils s’y lancèrent à fond!

Or Jérémie, étant fils de Hilqiyyahu, eut connaissance, par son père, du contenu exact du Livre découvert. Il sut que les scribes s’étaient activés à faire dire à Dieu ce qu’Il n’avait jamais dit concernant les sacrifices et les offrandes qui revenaient aux prêtres. Ceux-ci avaient profité de l’occasion pour introduire aussi dans le Livre de la Loi tout ce qui était matériellement en leur faveur. Voilà pourquoi il s’insurgea contre eux: « Comment pouvez-vous dire: ‘Nous sommes sages et nous avons la Loi de YHVH!’ Vraiment c’est en mensonge que l’a changée le stylet mensonger des scribes! Voilà qu’ils ont méprisé la Parole de YHVH! » (Jérémie 8,8); Il dit encore à ce propos: « Ainsi parle YHVH: …Je n’ai rien dit ni prescrit à vos pères quand Je les ai fait sortir du pays d’Égypte concernant l’holocauste et le sacrifice. Mais voici la prescription que je leur ai faite: Écoutez ma voix, alors je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. » (Jérémie 7,22-23). Mais les scribes et les prêtres ne se contentèrent pas d’écouter la Voix de Dieu; ils convoitèrent les bénéfices à tirer des sacrifices que Dieu ne désirait explicitement pas. Jésus ne manqua pas à son tour de dénoncer les scribes et les pharisiens hypocrites assoiffés de lucre (Matthieu 23). L’on comprend la rancune que vouèrent les auteurs de ces manigances contre Jérémie et contre le Messie…voire contre le Créateur Lui-même!! St Paul avait raison de mettre les croyants en garde contre « les fables juives et les prescriptions de gens qui tournent le dos à la vérité » (Tite 1,14).

Le résultat de ces magouilles fut néfaste pour Josias et le peuple tout entier; Josias périt à « Megiddo ». Jérémie composa ses « Lamentations » sur Jérusalem.

Aujourd’hui se prépare un autre Megiddo, plus ample que celui du passé: un « Har-Megiddo », un grand Megiddo, connu sous le nom d’Harmagedôn. Il se prépare sous l’égide de Bush et de Sharon et compagnie. Il subira un sort encore plus néfaste; Il fut annoncé par Jésus (Luc 21,20-34) et l’Apocalypse qui désigne l’Irak sur l’Euphrate, par deux fois (Apocalypse 9,13-21 / 16,12-16). Bush et ses alliés ont recours aux mêmes méthodes de fermentation des mentalités en prétendant que leur plan militaire est une guerre du bien, incarné par les USA et ses alliés, contre le mal terroriste, incarné par l’Irak et d’autres.

Le Vatican, le Pape Jean-Paul II en tête, a sombré dans la même injustice que celle des scribes en déformant, en faveur de leur politique, les messages que la Vierge Marie donna à la Salette et à Fatima.

Sur ce, je vous laisse lire les textes bibliques et méditer. Et si vous trouvez le livre « La Bible Dévoilée », ne manquez pas de le lire attentivement. Et de bien prier pour ses auteurs et leurs semblables. C’est pour de tels Juifs, souvent « mal branchés » par les sionistes, que notre Père nous demande de prier.

Isaïe 7, 8, 9

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À mes frères et soeurs, vous tous qui, comme moi, croyez au Livre de l’Apocalypse ouvert par Jésus, j’adresse ces quelques sujets éclairants:

Message du Seigneur à ceux qui refusent de croire aux prophéties messianiques d’Isaïe qui s’appliquent parfaitement à Jésus (12.01.2006): « Allez lire Isaïe 7-8-9… et puis allez vous faire pendre comme Judas! ».

Lisons attentivement les chapitres 7, 8, 9 d’Isaïe le prophète ainsi que 2 Rois 16 pour bien comprendre et mettre dans le contexte historique l’intervention prophétique.

Isaïe est un haut fonctionnaire royal. Il a grandement influencé les événements de son époque. Il est né vers 765 av. J.-C. En 740, à l’âge de 25 ans, il eût une vision dans laquelle Dieu lui confie la difficile et courageuse mission d’annoncer la ruine d’Israël, suivie, plus tard de celle de Juda, comme châtiment aux multiples infidélités des Juifs.
Pour comprendre cette prophétie, il faut connaître le contexte historique dans lequel elle fut proclamée. Au chapitre 16 de 2 Rois, il y est question du roi Achaz auquel s’adresse Isaïe. En ce temps, Peqah (dit « fils de Rémalyahu » dans Isaïe 7,9) était roi d’Israël et Raçon était roi de la Syrie (Aram: Isaïe 7,1). Le roi d’Assyrie (Teglat Phalassar, appelé « Pul »: 2 Rois 15,19) menaçait toute la région. Raçon et Péqah voulurent entraîner Achaz avec eux contre l’Assyrie, mais il refusa. Il offrit son fils unique, l’héritier du trône, en sacrifice aux idoles (2 Rois 16,3) pour conjurer le sort. Il n’avait donc plus d’héritier et la succession dynastique était menacée.

Achaz, devenu roi à Jérusalem à 20 ans, n’était qu’un gamin qui eut peur d’être envahi par le Nord, Israël et la Syrie. Sa foi en Dieu étant faible et ignorante, il se hâta d’offrir son fils en sacrifice aux dieux païens pour obtenir leur aide. C’est comme si l’un d’entre nous offrait son fils en holocauste.
Achaz, à peine sorti de l’adolescence, est profondément troublé par la menace du Nord. Il espère un autre fils pour remplacer le premier et ainsi lui succéder sur le trône. Dieu adresse à Isaïe la prophétie de l’Emmanuel (Isaïe 7,14) suivie de Isaïe 9,5 qui donne les noms divins de cet enfant: Dieu-Fort, Père-Éternel.

Achaz et les siens comprenaient ces prophéties à un niveau sociopolitique immédiat, mais Dieu parlait d’un niveau spirituel et UNIVERSEL accompli plus de sept siècles plus tard par Jésus, le vrai Emmanuel (Matthieu 1,28), le « Père Éternel » parmi nous (Jean 14,8-10 / 8,57).

Isaïe est envoyé par Dieu pour tranquilliser le roi Achaz, lui disant que les 2 rois du Nord, « Peqah » d’Israël, et « Raçon » de la Syrie, ces « deux bouts de tisons fumants », ne pourront rien contre lui, et que, au contraire, c’est Ephraïm, le royaume du Nord qui « cessera d’être un peuple » (Isaïe 7,3-9).

Mais Achaz doute de la prophétie donnée par Isaïe et a recours au roi assyrien et se soumet à lui disant: « Je suis ton serviteur… Viens me délivrer… etc. » (2 Rois 16,7-10 etc.). Achaz demande à Isaïe un signe divin, il désire un autre fils pour l’installer sur son trône après lui. Alors c’est la prophétie de l’Emmanuel (le Christ), le seul Fils digne d’être Roi, l’Emmanuel (Isaïe 7,10-15). Mais auparavant il y aura la destruction du Nord (Israël) par l’Assyrie (Isaïe 7,18-25), suivie un siècle et quelque plus tard par celle du Sud (la Judée) à cause du paganisme du roi et de ses sujets.

Isaïe est persécuté à cause de cette prophétie pessimiste; il se retire de la vie publique et demande à ses disciples de ne pas en parler: « J’enfouis ce témoignage, je scelle cette révélation au coeur de mes disciples… » dit-il (Isaïe 8,16-23). C’est ce que je fais avec vous tous, mes frères et mes soeurs tendrement aimés. Je garde dans vos coeurs, bien scellés pour le moment, dans « le désert » où nous sommes parqués, ce témoignage de l’Apocalypse de Jean, en attendant l’heure de Dieu.

Le royaume du Nord, la Galilée, donné aux tribus de « Zabulon et Nephtali » (Josué 19,10-16 / 32-39), fut envahi par le roi d’Assyrie, en 721 av. J.-C. (2 Rois 16,5-6 / 18,9-11). Ce fut l’accablement et les ténèbres pour les Galiléens de l’époque. À ce propos, Dieu annonce à Isaïe que « Dans le passé, Il a humilié le pays de Zabulon et le pays de Nephtali (par l’invasion assyrienne), mais dans l’avenir, Il glorifiera la route de la mer au-delà du Jourdain, le district des nations (la Galilée) » (Isaïe 8,23). Ainsi, ce même pays, la Galilée, « humilié » par Dieu lors de l’invasion assyrienne, sera glorifié par Lui. Car ces Galiléens du nord d’Israël, « ce peuple qui marchait dans les ténèbres (de l’occupation et de l’exil), a vu une grande lumière (celle du Messie qui vécut et travailla en Galilée des siècles plus tard), sur les habitants du sombre pays une lumière a resplendi (celle du Messie qui vécut à Nazareth: Isaïe 9,1) Car un enfant nous est né… On lui donne ce nom: Dieu-Fort, Père-Éternel… L’amour jaloux de Yahvé Sabaot fera cela (Isaïe 9,5-6) ».

L’amour infini de notre tendre Père, le Dieu-Fort, a fait cela non pas par des armes destructrices des hommes, mais au prix de l’arme salvatrice de la Croix. Que ceux qui ne comprennent pas ce langage aillent se faire pendre comme Judas. Amen.

Au temps de Jésus, les Pharisiens et les grands prêtres reprirent Nicodème qui prenait la défense de Jésus:

« Serais-tu Galiléen toi aussi!? Etudie!!! Tu verras que de la Galilée il ne surgit pas de prophète. » (Jean 7,50-52)

Si ces fanatiques ignorants avaient eux-mêmes « étudié » les prophéties, ils auraient découvert dans Isaïe que le Prophète des prophètes, le Messie divin, surgit bel et bien de la Galilée, ce pays de Zabulon et de Nephtali autrefois humilié par l’Assyrie, mais duquel a surgi le Messie, la Lumière du monde (Isaïe 8,23 / 9,6).

Il ne reste plus à de tels grands prêtres et Pharisiens et leurs successeurs d’hier et d’aujourd’hui, qu’à « aller se faire pendre comme Judas ».

Je complète le sujet des prophéties d’Isaïe avec ce cri de coeur de ce grand prophète encore incompris et inconnu après tant de siècles.
Il avait parlé de cet « Emmanuel » (Isaïe 7) dont le nom serait, entre autres, « Dieu-Fort » et « Père- Éternel » (Isaïe 9,5). Qui peut porter de tels noms si ce n’est Dieu Lui-même?!

Ce noble prophète, travaillé par l’Esprit divin, laissa jaillir de son coeur, comme un cri émouvant, cette parole de feu, un appel au secours, invitant Dieu à venir Lui-même sur terre, à s’incarner donc: « Ah! Si Tu déchirais les cieux et si tu descendais… pour faire connaître ton nom à tes ennemis… Tous nous étions comme des impurs… Peux-tu rester insensible à tout cela, Yahvé, te taire pour nous humilier sans mesure? » (Isaïe 63,19 / 64,11).

Notre Père n’est pas « resté insensible à tout cela » et répondit par Jésus:

« Je suis descendu du Ciel pour faire non pas ma volonté mais la volonté de Celui qui m’a envoyé… » (Jean 6,38)

« Nul n’est monté au Ciel hormis Celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’Homme qui est au Ciel. » (Jean 3,13)

« Qui m’a vu a vu le Père »… descendu du Ciel par et en Jésus: « Je suis dans le Père et le Père est en moi. » (Jean 14,9-10)

C’est par Jésus, le Christ, renié par les infidèles et trahi aujourd’hui par les pseudo-Chrétiens, que Dieu répondit au cri déchirant d’Isaïe.
Cette prière d’Isaïe continue d’être exaucée aujourd’hui et jusqu’à la fin de cette terre par le Pain qui descend du Ciel: « Le Pain de Dieu c’est Celui qui descend du Ciel et qui donne la Vie au monde » (Jean 6,33).

La prière d’Isaïe est encore valable de nos jours. Aujourd’hui encore nous avons besoin que Dieu « déchire le Ciel et qu’Il redescende » nous éclairer. Il l’a fait, encore par le Christ, le 13 mai 1970 en ouvrant l’Apocalypse au chapitre 13. Il le fera encore, toujours par le Christ:

« Car Lui-même, le Seigneur, au signal donné par l’Archange et la trompette (apocalyptique) de Dieu, descendra du Ciel… » (1 Théssaloniciens 4,16)

« …le seigneur Jésus se révèlera du haut du Ciel, avec les anges (envoyés apocalyptiques) de sa puissance… » (2 Théssaloniciens 1,7)

« Le Christ apparaîtra une seconde fois (hors de son corps physique) à ceux qui l’attendent pour leur donner le salut » (Hébreux 9,28 / 2 Timothée 4,8)

Voici que Jésus est à la porte…
La conclusion du cri déchirant d’Isaïe, ce cri qui déchira les Cieux autrefois pour faire descendre Dieu notre Père en Jésus, cette conclusion doit être notre cri tout aussi déchirant, tout aussi urgent, voire plus urgent et plus déchirant: « Ah! Viens Jésus! » Non pas « Viens Jésus », mais « AH! Viens Jésus! »

Toute la nuance est dans cet « AH!! » brûlant. Ce cri d’un coeur brûlant aimant et impatient qui souffre d’attente et de désir ardent de l’accueillir. Il n’y a pas de place pour les tièdes: « OH! Oui! viens Jésus! » (Apocalypse 22,20).

Isaïe aurait été un des nôtres aujourd’hui ou nous de ses disciples hier. Il a exprimé cette ardente attente « AH! si tu… descendais…! » Et nous répondons: « OH! Oui viens ».

« Que l’homme assoiffé s’approche, que l’homme de désir reçoive l’eau de Vie, gratuitement » déjà dans le Pain de Vie (Apocalypse 22,17). Ce Pain nous prépare à la rencontre face à face avec l’Époux de nos âmes. Nos prédécesseurs Lui criaient déjà: « Maran atha » (Le Seigneur vient) (1 Corinthiens 16,22).

Jésus avait dit aux Juifs qui lui résistaient: « …vous ne me verrez plus, jusqu’à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Matthieu 23,39) car ces gens le rejetaient et « ne pouvaient pas le voir ». Parce que, quand on n’aime pas quelqu’un, on dit « Je ne peux pas le voir! ». Donc, si nous aimons Jésus, c’est que nous voulons et pouvons déjà le voir… ou l’entrevoir en attendant de le voir pleinement. Nous le prions instamment, ensemble, de déchirer le voile sur nos yeux qui nous empêche de Le voir. Ah! Qu’il le déchire et vienne. Que nous Le voyions! Car « Il se manifestera à ceux qui l’attendent pour leur donner le salut » (Hébreux 9,28) et la paix de l’âme.

Nous attendons avec amour son apparition en nous (2 Timothée 4,8), mais ne L’avons-nous pas déjà accueilli sans nous en rendre tout à fait compte…
Suite au thème sur Isaïe 63, ce cri ardent d’Isaïe disant: « Ah! Si Tu déchirais les Cieux et si Tu descendais… », L’unique Dieu Tout-Puissant, lance un cri plus ardent encore à l’homme: « J’ai exaucé la prière d’Isaïe! Je suis descendu!! Ah! Ah! Si tu déchirais tes ténèbres, homme, et si tu montais toi-même voir ce qui doit arriver et qui arrive déjà sous tes yeux! Vierges folles endormies!!! » (Apocalypse 4,1 / Matthieu 25).

Rendons grâce au Père, à son divin Fils Sauveur, à son Esprit Consolateur, à notre douce Mère Marie, à Joseph, à Michel, à tous nos frères et soeurs du Ciel qui nous aident à grimper. Grimpons ensemble tous les jours un peu plus vers le Haut, pour comprendre chaque jour un peu plus pour la gloire du Ciel et notre salut éternel.
Pour savoir si nous avons répondu à l’invitation divine de « monter » (Apocalypse 4,1), il y a un critère qui révèle aussi le niveau de notre élévation. Ce sont les larmes de Marie, notre douce Mère, à La Salette.

  • Avons-nous compris les raisons de ses larmes amères?
  • Avons-nous compris les NOMBREUSES raisons de ces larmes?

Plus nous comprenons les raisons et le nombre de ces larmes amères, et plus nous compatissons avec Elle, plus nous sommes élevés. Et plus nous sommes élevés plus nous prions avec Elle et avec les âmes d’Apocalypse 6,10.

Voilà le critère et les niveaux.

Les fins dernières

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En théologie, un chapitre est consacré aux Fins Dernières de l’homme, au sort des hommes après leur mort.

Ce sort est demeuré longtemps mystérieux, la faute adamique ayant plongé l’humanité entière dans les ténèbres de l’ignorance totale pour tout ce qui concerne l’âme, les raisons de la vie sur terre, la vie spirituelle et le devenir de l’homme. L’archéologie nous apprend que les anciens croyaient à une vague survie, mais toujours matérielle. Ainsi, aux temps pharaoniques, les Egyptiens enterraient leurs morts avec de la nourriture et de la boisson pour leur éviter la faim et la soif.

La Révélation divine nous a graduellement appris que l’homme, après la mort, continue à vivre hors de son corps, chacun gardant sa personnalité propre. Par exemple: Samuel, après sa mort, réprimande Saul (1 Samuel 28,11-19), Judas Maccabée voit Jérémie « qui prie beaucoup pour le peuple… » (2 Maccabées 15,11-16): les Juifs prièrent pour les soldats morts, ils continuent à vivre donc dans l’Au-delà (2 Maccabées 12,40-46), Élie et Moïse apparaissent auprès de Jésus transfiguré (Matthieu 17,3).

La Révélation biblique nous apprend encore qu’il y a trois situations, trois états d’âme dans lesquels l’homme peut se trouver dans l’Au-delà: le Ciel, le Purgatoire ou l’Enfer. Ces trois états ne sont pas des endroits géographiques, interstellaires, mais des sentiments de bonheur ou de malheur, de joie ou de tristesse dus au succès ou à l’échec de l’âme dans la vie sur terre. Ce sont des sentiments qui peuvent être ressentis déjà dès ici-bas. Que de fois nous entendons dire: « Je vis un enfer » et c’est le suicide! Ou au contraire: « Je me sens au Ciel! Je suis si heureux! », et c’est l’épanouissement et le rayonnement de la joie dans les yeux! Il y a encore cette situation intermédiaire entre l’enfer déjà vécu et le bonheur céleste déjà ressenti: celle de la personne qui se recherche: ce n’est pas encore le désespoir total, mais ce n’est pas le bonheur non plus, ni la joie d’avoir accompli quelque chose de valable, surtout de s’être achevé, de s’être retrouvé. C’est l’état de celui qui continue sa route dans la pénombre dans l’espoir de trouver.

Suivent des versets bibliques pour étayer ce qui a été dit:

Le Ciel

Dans sa parabole sur Lazare et le mauvais riche (Luc 16,19-26), Jésus nous montre ces deux protagonistes vivants dans l’Au-delà. Le premier baigne dans le bonheur et l’autre pâtit dans les affres de l’Enfer; un abîme INFRANCHISSABLE sépare les deux hommes qui, sur terre, étaient voisins. Cette parabole présente le Ciel et l’Enfer. Ils ne sont, tous deux, qu’un état d’âme acquis par chacun sur terre. Ceux qui, dès leur vie terrestre, parviennent à se changer, à adapter leur mode de penser à l’esprit céleste, n’éprouveront pas de difficulté à s’intégrer rapidement à la société céleste. Ceux qui, par contre, se seront attaché avec entêtement à leur façon de voir et de comprendre, sans chercher même à comprendre la mentalité divine, seront inadaptables dans la Patrie céleste. C’est l’Enfer.

L’état intermédiaire est le Purgatoire.
On peut mériter le Ciel par un changement subit, par un acte d’amour immédiat et intense avant de mourir. Au bon larron qui exprime sa foi et sa confiance en lui, Jésus dit: « Aujourd’hui même tu seras avec moi au Paradis » (Luc 23,43).

Le Ciel c’est de voir Dieu et de le connaître enfin tel qu’il est: « Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu » (Matthieu 5,8). »La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus le Christ » (Jean 17,3). « Je désire être dégagé (du corps) et être avec le Christ », s’exclama Paul, conscient du bonheur éternel, parfait, qui lui était réservé après sa vie dans le corps (Philippiens 1,23).

« Pour qui craint le Seigneur, tout finira bien, au jour de sa mort il sera béni » (Ecclésiastique 1,13). Être béni de Dieu, agréé par Lui, voilà le bonheur éternel. L’Enfer, par contre, c’est être maudit par Dieu à cause des méchancetés commises.

Le bonheur céleste est imperturbable et ne peut être perdu. Il est à jamais stable « Amassez-vous des trésors dans le Ciel: là point de mite ni de ver qui consume, point de voleurs qui cambriolent et perforent » (Matthieu 6,20).

La vie sociale au Ciel baigne dans l’amour mutuel vécu entre tous ses membres. Ni haine, ni envie, ni jalousie n’y ont place. L’harmonie totale et la bonne entente parfaite unissent tous les sujets célestes, comme un seul homme, autour de Dieu, leur bon Père.

L’Enfer

L’Enfer est le rassemblement de tous ceux qui sont en conflit irréversible avec Dieu. C’est un état, un sentiment de défaite, vaincus qu’ils sont par la Toute-Puissance divine. Ce sont des âmes à jamais éloignées de la Lumière à cause de leurs résistances farouches à Dieu. Ces gens n’ont jamais le souci du plan de Dieu et n’en font qu’à leurs têtes. Sourds aux injonctions divines, ils vont droit leur chemin, indifférents aux sollicitations divines.

C’est le cas de ceux qui refusèrent Jésus parce qu’il ne cadrait pas avec leurs visées politiques: « Qui ne croit pas (en Jésus) est déjà condamné » (Jean 3,18). Cette condamnation s’opère donc dès ici-bas pour ceux qui s’opposent à la volonté de Dieu. Jésus nous invitait à plier notre volonté à celle du Créateur en nous demandant de prier: « Que ta volonté soit faite ». Beaucoup préfèrent leur volonté propre à celle de Dieu.

Les conflits entre hommes sont de nature à provoquer de très graves perturbations psychologiques. Un feu moral brûle l’âme des amoureux en conflits transformant leur vie en un enfer souvent insupportable. À plus forte raison, quand ce conflit est entre l’homme et Dieu, source de la Vie, ce feu invisible va-t-il consumer, épuiser l’homme qui s’oppose au dynamisme divin!

Certains pensent que Dieu est trop bon pour laisser des âmes éternellement griller en Enfer. C’est traiter un sujet aussi grave trop superficiellement, sans réellement comprendre ses implications:

  1. Il ne s’agit pas seulement de Dieu, mais de ceux qui lui résistent éternellement. Ces âmes maudiront Dieu à jamais, qui n’a pas accompli leurs volontés: celle de ne pas leur avoir donné un Messie selon leur goût, celle de ne pas leur avoir donné de l’argent, du plaisir, du pouvoir etc…
  2. Il est vrai que Dieu est infiniment bon, mais il est aussi infiniment juste. Sa colère est encore une expression de son amour, de cet amour trahi: « Il est terrible l’Amour quand il n’est pas aimé », disait de Dieu un saint.

Voyant que des âmes refusent à jamais ses avances pour des raisons injustes, Dieu ratifie, enfin, leurs désirs et les éloigne, à son tour, de sa présence pacifiante. Il ne veut pas être entouré de chicaneurs, d’égoïstes, d’orgueilleux ayant des folies de grandeur, et de déséquilibrés de tous bords!

Voici quelques versets bibliques à ce sujet:

Daniel 12,2: « Les impies ressusciteront ‘pour l’opprobre et une éternelle horreur’. »

Judith 16,17: Dieu se vengera des ennemis des croyants, « Il les châtiera aux jours du Jugement… et ils pleureront de douleur éternellement ». Cette douleur est surtout psychologique, semblable à celle qu’éprouvent les vaincus, c’est la honte de ceux qui sont pris en flagrant délit, la ‘main dans le sac' » (voir Isaïe 66,24 / Sagesse 4,19)

Jésus aussi parla des peines éternelles de l’Enfer; nous en avons vu un exemple dans la parabole de Lazare et du mauvais riche. C’est la « Géhenne de feu (Matthieu 5,22-29 / 10,28), où le ver ne meurt pas et le feu ne s’éteint pas » (Marc 9,46), « feu éternel » (Matthieu 25,41), « feu inextinguible » (Matthieu 3,12), « fournaises » (Matthieu 13,42), « peine éternelle » (Matthieu 25,46), « des ténèbres » (Matthieu 8,12), « des hurlements » et « des grincements de dents » contre Dieu et les siens (Matthieu 13,42-50 / 24,51 / Luc 13,28).

Paul atteste encore que ceux qui se refusent à connaître Dieu et combattent l’Évangile « subiront, ceux-là, la peine d’une éternelle perdition, loin de la face du Seigneur et loin de la gloire de sa majesté » (2 Thessaloniciens 1,9 / Romains 2,6-9 / Hébreux 10,26-31). La peine de ces damnés est due à leur désarroi et à leur regret devant le triomphe de l’Évangile qu’ils auront combattu de toute leur âme.

L’Apocalypse dit aussi que « ceux qui auront pris part pour la Bête contre le Cavalier (Jésus) auront en partage l’étang embrasé de feu et de soufre » (Apocalypse 21,8) où « ils seront torturés jour et nuit durant l’éternité » (Apocalypse 20,10).

« C’est que le Seigneur » selon l’expression de Pierre, « sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux et garder les hommes impies pour les châtier au jour du Jugement, surtout ceux qui, par convoitise impure, suivent la chair et méprisent la Seigneurie (de Dieu) » (2 Pierre 2,9-16).

Un homme me disait qu’il ne croyait pas à l’Enfer. Je savais qu’Untel lui avait fait beaucoup de mal, tout en prétendant être son ami (abusé de sa femme, volé son argent et même son commerce. C’est tout juste s’il est arrivé à sauver son appartement et ses meubles). Je lui dis donc: « Alors Untel aussi connaîtra un éternel bonheur malgré tout le mal qu’il t’a fait?! ». Se sentant concerné, il hésita à affirmer que l’Enfer n’existe pas… ne fut-ce que pour « Untel » qui le mérite bien! Demandez à ceux qui n’y croient pas, si l’Enfer ne sied pas à leurs ennemis, George Bush y verrait bien Saddam Hussein, et vice-versa, beaucoup d’autres y verraient bien Hitler, les Israéliens y plongent tous leurs ennemis, Palestiniens en premier. Dieu aussi a SA justice. Elle réjouit les justes persécutés par les impies.

Le Purgatoire

Depuis la faute grave des premiers parents de l’humanité, le sort de l’homme a changé. Victimes de cette faute, les générations qui la suivirent devaient panser leurs plaies. La terre qui devait nous préparer à la vie éternellement heureuse auprès de Dieu s’est transformée en un carrefour duquel se branchent trois chemins: Celui qui mène droit au Ciel, celui qui débouche immédiatement en Enfer et un chemin intermédiaire, le Purgatoire qui peut continuer après la mort physique, mais qui mène, en fin de compte, au Ciel.
Avant la création de l’homme, le Ciel existait, Dieu lui-même étant ce Ciel. La chute des démons a créé l’Enfer. Le Purgatoire est une situation propre à l’homme après sa chute. C’est la situation des hommes de bonne volonté qui passent par une évolution vers le mieux, vers la guérison des séquelles du péché originel.

Pour tous les hommes, la terre devrait être le Purgatoire, ce lieu où le temps devrait être employé à acquérir des connaissances psychologiques et spirituelles perdues par la chute originelle.

Dès le commencement, la vie sur terre est destinée à être un apprentissage pour la vie éternelle. Après la chute, cette vie terrestre, avant d’être cet apprentissage, est devenue un terrain de combat spirituel dans lequel les hommes sont appelés à prendre position pour ou contre Dieu ou le diable. Ceux qui, consciemment ou inconsciemment, choisissent Dieu devront d’abord guérir de la plaie adamique puis faire leur apprentissage pour la vie éternelle. Ils ne doivent pas perdre cette unique occasion vu qu’il n’y a pas de réincarnation comme le révèle le texte de Paul (Hébreux 9,27). Quant à ceux qui consciemment ou inconsciemment choisissent le diable, leur sort infernal est tracé dès la vie terrestre.

Tant qu’existera le temps, il y aura ce troisième état d’âme: le Purgatoire. Il finit avec la fin du temps. Cet état d’âme appartient à ceux qui auront été menés à commettre des irrégularités plus ou moins graves, mais toujours réparables. Il est avantageux de remédier sur terre aux plaies causées à autrui car les difficultés sont centuplées après la mort. C’est ce qui en ressort des paroles du Christ: « Quand tu vas avec ton adversaire devant le juge tâche d’en finir avec lui en chemin (le chemin de la vie terrestre) de peur qu’il ne te traîne devant le juge… et que l’exécuteur ne te jette en prison. Je te le dis, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé même le dernier sou » (Luc 12,58-59). Le fait que ce « prisonnier » ait la possibilité de sortir de prison, signifie que sa peine n’est pas éternelle. C’est cela le Purgatoire.

Jésus nous a appris que tout péché et blasphème seront remis aux hommes… mais à qui parle contre l’Esprit-Saint cela ne lui sera remis ni en ce monde ni dans l’autre (Matthieu 12,31-32). Il y a donc certains péchés qui sont pardonnés dans l’autre monde, après quoi on est intégré a la société céleste au rang adéquat. Toutefois, ce salut s’opère « comme à travers le feu », comme l’explique Paul (1 Corinthiens 3,15).

La possibilité du pardon de certains péchés dans l’autre monde est révélée dans l’Ancien Testament: les Juifs prièrent pour le pardon des soldats morts » (2 Maccabées 12,40-46).

St Jean confirme qu’il y a un péché impardonnable pour lequel il ne demande pas de prier. Il nous demande par contre de prier pour un frère que nous voyons commettre un péché qui ne va pas à la mort et nous lui donnerons la vie (1 Jean 5,16-17).

Ce dernier texte montre que la vie éternelle peut être redonnée dès ici-bas à ceux qui ne commettent pas le péché contre l’Esprit-Saint, péché qui mène à la mort spirituelle, c’est-à-dire à l’Enfer, dès ici-bas.

Ainsi est démontré ce champ de bataille spirituelle qu’est la terre. Tous les hommes de bonne volonté devraient passer leur vie sur terre à faire leur Purgatoire. Heureux sont-ils ceux qui savent faire de la mort physique un simple passage à la vie céleste. Mieux encore, ceux qui, dès ici-bas vivent le Ciel en ayant pris part à la première Résurrection.

Foire aux questions

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Les Croyants Indépendants

Qui êtes-vous?

Nous ne sommes ni une secte, ni des fanatiques. Nous sommes un groupe homogène international témoin des bouleversantes révélations divines à un prêtre catholique. La plus importante de ces révélations concerne l’identité insoupçonnée de l’Antichrist, « la Bête » du chapitre 13 de l’Apocalypse. Elle fut révélée par Jésus lui-même le 13 mai 1970.

Cette révélation ouvre à ceux qui y croient une nouvelle porte de délivrance et de lutte spirituelles.

Ces révélations dénoncent en outre la trahison de la hiérarchie catholique et son manquement au témoignage contre l’Antichrist dont l’identité fut révélée par la Vierge Marie à Fatima. Ce secret fut et demeure occulté par les papes depuis Jean XXIII. C’est pourquoi il nous incombe à nous de démasquer l’Antichrist et de « prophétiser (témoigner) de nouveau contre une foule de peuples, de nations, de langues et de rois » (Apocalypse 10,11) pour la simple raison que tout ce monde, par manque de foi et de courage, s’est laissé intimider par l’Antichrist.

Pour en savoir plus voir notre Introduction et le texte: « La Clé de l’Apocalypse ».

Fédérer les croyants indépendants?

Hormis ce site, avez-vous des lieux de rencontre, une structure particulière?
Vous parlez de Croyants Indépendants mais sans culte et sans lieux de cultes (églises, temples et autres). Il n’est pas toujours évident (et à la portée de tous) de cultiver sa foi. Quel chemin proposez-vous?

Nos lieux de rencontre sont nos maisons respectives, comme faisaient les premiers Chrétiens (Actes 2,46-47); Le Seigneur, là aussi, adjoint ceux qu’Il désire sauver par Internet ou par des rencontres. Qu’entendez-vous par structure? Hiérarchie? Surtout pas! Nous sommes serviteurs les uns des autres, dans la joie, la solidarité, l’amour authentique et la simplicité. Le Ciel se charge de nous « fédérer ». Nous sommes répandus un peu partout, chez vous en France aussi. Nous sommes toutefois très prudents car très persécutés (heureusement) par les hiérarchies des diverses religions monothéistes surtout. Nous avons reçu du Ciel une Mission; c’est au Ciel de se charger de notre instruction et il ne manque jamais à l’appel de ses enfants. Le Christ est vivant parmi nous, nous le « touchons » et entendons sa Voix dans le Message apocalyptique révélé par Lui le 13 mai 1970 (voir notre texte: « La Clé de l’Apocalypse »). Ceux qui sont plus instruits parmi nous aident les nouveaux à approfondir leur connaissance… et « ceux qui ont des oreilles entendent ce que l’Esprit dit et y reconnaissent la Voix du bon Berger » (Apocalypse 1,11… Jean 10,3-5).

Le Chemin que nous proposons est celui de Celui qui a dit: « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jean 14,6).

Nous vous référons au texte: « Culte et lieu du culte ».

Comment agir? Que signifie Pierre2?

Message de J. (traduit de l’allemand).

Salut Pierre,

Tout d’abord excusez-moi d’avoir mis tant de temps à vous répondre. Je voulais tout d’abord écrire « la lettre aux athées », mais cette lettre actuellement ne me réussit ni dans le temps ni dans la pensée.

L’image de l’Antichrist avec son allié (USA) devient de plus en plus claire et qu’on ne puisse pas mettre tous les Juifs dans le même sac est aussi mon avis. Personnellement, j’ai rencontré parmi eux des personnes très sociables et très humaines.

Avec Medjugorié, j’ai aussi des problèmes parce qu’à mon avis ils tournent en rond et la liberté en Esprit (par Jésus) a peu de place chez eux. La soumission sans condition à la sainte Église ne m’a encore jamais caractérisé bien que je puisse « encore » me qualifier de catholique. Que la chaire de Pierre devienne le siège du mal, cela je pense que c’est possible, car dès à présent une certaine décadence est visible.

J’aurais encore une question: Que signifie en fait le nom: Pierre2?

Unis dans la prière
J.

Salut J.,

Nous comprenons très bien la difficulté à écrire un texte aux athées. Ni notre famille d’Orient ni celle d’Occident n’ont réussi à produire quelque chose d’intelligent. C’est un vide dans la tête, nous ne savons pas quoi dire et le temps nous manque à nous aussi. Nous vous comprenons très bien. Si l’Esprit Saint voulait un tel texte, Il nous aurait inspiré quoi dire. Pour le moment, nos relations avec les athées sont une ouverture et une disponibilité affectueuse. S’ils ont de l’amour dans le coeur, ils finiront par découvrir Le Père. Je pense que, POUR LE MOMENT, nous devons agir selon ce que Jésus avait prescrit à ses premiers apôtres: « Ne prenez pas le chemin des Païens (athées)… allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël (les croyants)… » (Matthieu 10,5). Il nous a prescrit, à moi particulièrement: « ne va vers personne; Moi Je t’amènerai ceux que J’ai choisis pour leur salut ». C’est ce que nous faisons par notre site qui a informé beaucoup de personnes de l’Orient à l’Occident. Nous consacrons notre temps à répondre à tous ceux qui, comme J., ont faim et soif de Vérité. Le reste est le travail de l’Esprit Saint… et de Marie Notre Mère.

Medjugorié??

Tu as raison de t’en méfier. Je m’en méfie comme de la peste. J’en ai rencontré quelques-uns. Ils n’ont absolument pas de maturité dans la Foi et paraissent idiots… L’Esprit Saint n’est ni sur leurs visages ni dans leurs paroles infantiles. Ils ne seront jamais capables de convaincre des personnes intelligentes et athées. Personnellement, ce n’est pas la Voix de Marie que j’entends là-bas, inviter les pèlerins à suivre aveuglément le Pape. Marie me dit à moi de me méfier du Pape. De ce Pape qui a dit: « God bless Israel », qui a été pleurer au Mur des Lamentations, assis à Jérusalem sur un trône avec la Croix du Christ à l’envers, au lieu d’inviter les Israéliens à pleurer sur le tombeau de Jésus à Jérusalem. De ce Pape qui a conseillé aux Chrétiens ce dernier vendredi de novembre 2002 à approfondir et à connaître l’hindouisme et le bouddhisme pour que la paix règne dans le monde. Il aurait dû inviter le monde à connaître et à approfondir la foi en Jésus, le Roi de la vraie Paix, pour que le monde se repose enfin et connaisse la vraie Paix, celle du coeur, comme l’a dit La Sainte Vierge, notre Mère, à Marienfried.

J’étais Catholique, je défendais le Pape et l’Église aveuglément. Mais Jésus m’a ouvert les yeux le 13 mai 1970 (voir notre texte: « La Clé de l’Apocalypse ») pour qu’à mon tour, j’ouvre les yeux de mes frères et soeurs dans le monde. C’est ce que je fais par le site. Je ne puis faire comme le Pape qui a trahi la Vierge bénie en défigurant et trahissant son Message de Fatima. Je parle, prophétise et apprends aux autres à prophétiser avec sagesse et prudence… en attendant la chute prochaine et certaine de la Bête.

Tu demandes « Que signifie donc le nom ‘Pierre2′ »? Si tu poses la question c’est que tu es sur le chemin de la réponse. Tu as déjà compris que le Vatican (Pierre1) est mort en perdant le « témoignage de Jésus ». Notre Mission est donc « de témoigner DE NOUVEAU CONTRE… » (Apocalypse 10,11) pour garder le « Témoignage de Jésus », et ce témoignage « c’est l’Esprit de Prophétie » (Apocalypse 19,10). Voilà pourquoi nous nous référons aux prophéties, surtout à celles de l’Apocalypse.

Oui, tous les Juifs ne sont pas coupables, Nous avons reçu le commandement de prier pour ceux d’entre eux qui sont mal branchés par le sionisme. Nous vous référons au site du Juif anti-sioniste Israël Shamir (www.israelshamir.net).

Ce qu’il dit de la Vierge Marie est touchant et lui méritera de voir Jésus (Apocalypse 1,7). Nous prions pour lui et ses semblables qui sont nombreux. Nous prions aussi pour les Musulmans, les athées, les bouddhistes, etc… pour tous les hommes de bonne volonté.

Prie avec nous pour que tous puissent voir la Gloire de Jésus et Marie et vivre ainsi le bonheur du Ciel dès ici-bas.

Fraternellement en Jésus et Marie

Pierre

P.S. Contre l’Église Catholique, mais pas contre son enseignement concernant le messianisme et la divinité du Messie, l’intercession de Marie, sa Virginité, l’Eucharistie etc… Tout est clair sur le site.

L’utilité de l’Église

Considérez-vous que l’Église, le catéchisme, les pèlerinages etc… sont sinon inutiles, peut-être néfastes? Quelle évangélisation sans croyants structurés? Quelles dérives possibles par ailleurs?

Les Églises et lieux de culte n’ont jamais empêché les graves dérapages. La pédophilie, sujet du jour, n’est que la pointe de l’iceberg et sous les jupes sacerdotales circulent « des cloaques d’impuretés » comme l’a signalé la Vierge Marie à La Salette, Message que Messieurs les curés prennent soin d’enterrer. Vous trouverez le message de La Salette sur notre site. Nous vivons des temps apocalyptiques qui voient poindre déjà un Jour spirituel merveilleux, libérés des cloaques divers. Heureux ceux qui le voient.

L’Apocalypse révèle que, dans les derniers temps, il n’y aura pas d’édifice pour les vrais croyants: temple, église, mosquée…: « …de temple je n’en vis point en elle; c’est que le Seigneur, le Dieu Maître-de-tout, est son temple ainsi que l’Agneau (Jésus) » (Apocalypse 21,22). Voir notre texte: « Culte et lieu du culte ».

Quant au Catéchisme, on en sort plus ignorants des Saintes Écritures qu’avant d’y entrer. C’est une fausse science qui distrait des prophéties messianiques et apocalyptiques et de la vraie nourriture solide de l’âme. Les Chrétiens ignorent pourquoi ils « croient » en Jésus comme Messie; les Juifs savent pourquoi ils Le rejettent. Je vous parle supposant que vous êtes chrétien, peut-être même prêtre comme il y en a parmi nous.

Quant aux pèlerinages, pourquoi pas. Mais il ne faut surtout pas négliger le pèlerinage le plus important et le plus difficile, auquel l’on ne pense pas hélas: celui vers le coeur, là où Dieu demeure. Quelles dérives possibles quand on atteint ce lieu sacré entre tous?!

Quant à l’évangélisation, nous nous en chargeons soit par le site soit par des contacts personnels au besoin. Nous faisons confiance à la bonne foi de ceux qui s’approchent pour savoir, non pour critiquer. Une recherche et un approfondissement personnels sont indispensables pour l’aboutissement. L’Esprit Saint se charge du reste. Après la chute prochaine de l’Antichrist, les relations seront facilitées; le contexte actuel ne s’y prêtant pas toujours. Se référer au Cours Biblique.

Le Pape Jean Paul II

J’ai été un peu choqué de l’attaque faite contre le Pape car non pas que j’approuve tout ce qu’il fait mais je me donnais une raison en pensant qu’il le faisait avec la Grâce de Dieu. Je m’explique. Le fait qu’il n’ait pas dévoilé le message de Notre Sainte Vierge (Fatima) ne viendrait-il pas du fait que le Christ nous a enseigné que c’est par la prière que tout peut changer et n’essaierait-il pas cette solution? Il est vrai aussi que malgré toutes les erreurs qu’il aurait pu faire, le Christ nous a enseigné de prier pour nos ennemis sans avoir de haine. Moi je pense plutôt qu’il est entouré de satanistes francs-maçons et qu’il n’est pas libre de ses gestes. Du moins je l’espère.
J.

Le Pape est un homme spirituellement mort et condamné depuis qu’il reçut Netanayahu en s’exclamant « God bless Israël! ». Lui qui sait (le message de Fatima)!!! Si je dis le contraire, au risque de choquer encore et encore, je manquerais à mon saint Témoignage et je serais condamné, mort moi aussi. À chacun ses opinions! La Bête est Israël et il le sait. J’ai tout dit et expliqué (dans le site). Si je me tais, c’est que nous sommes à « la demi-heure de silence » (Apocalypse 8,1). Mais bientôt ma voix retentira dans les consciences. Je ne puis justifier ceux que la Sainte Mère de Dieu a qualifié, à la Salette, de « cloaques d’impureté », prédisant que « Rome perdra la foi et deviendra le « SIEGE DE L’ANTICHRIST ». Il faut être sourd et immature pour ne pas comprendre. Je ne mâche pas mes mots. Aucun prophète ne l’a jamais fait. Ils furent haïs et crucifiés pour cela.

Vous essayerez d’expliquer au Père votre justification de ce traître de Pape qui a perdu tant d’âmes et en perdra encore. Les erreurs qu’il a commises sont un péché contre L’Esprit Saint, un péché IMPARDONNABLE (1 Jean 5,16-17)!!!

Non, la prière ne suffit pas pour tout changer!! Il y faut aussi le TEMOIGNAGE (Apocalypse 10,11). S’il n’est pas libre de ses gestes, il aurait mieux fait de démissionner, comme l’a fait l’un de ses nobles prédécesseurs, le Pape Saint Célestin V (1294) qui renonça au pontificat à cause de la corruption dans la curie romaine (…eh oui, déjà). Je ne puis justifier ceux que le Père condamne. Si la prière suffisait, Jésus aurait prié pour les Scribes et Pharisiens hypocrites. Il pria « pour ses disciples » dit-il, « Je ne prie pas pour le monde ». Faites donc la morale au Christ!! Dites-Lui de prier pour ses ennemis!!! Priez pour Satan!!! Heureux ceux qui comprennent les intentions de Jésus. Comprenne qui peut!
Je ne prie pas pour le Pape!!!… Ni pour mes ennemis car ils sont les ennemis du Christ et les esclaves de Satan. Je n’ai pas d’ennemis personnels. Je suis haï pour ce que je révèle et mon témoignage choque les immatures et les non-repentis. Que les hommes pensent de moi ce qu’ils veulent. Et, comme dit la chanson d’Edith Piaf: « Je me f… du monde entier »!!!

Si vous pensez que je témoigne contre le Pape par haine, non en justice et poussé par le Père, il vaut mieux ne pas nous écrire. Tous ceux qui confondent entre force et haine, entre faiblesse et amour, finissent par prier pour Ariel Sharon et sa clique… et par « amour », ils laissent entrer les voleurs égorger leurs épouses et leurs enfants. J’ai dans mon coeur, selon l’Esprit qui guide, la même « haine » que celle de Jeanne d’Arc.

PS: Les paroles de Marie, sa manière douce et compatissante, presque suppliante de parler, invitant au repentir et à la divulgation du Message de Fatima ne peuvent laisser indifférents que des hommes comme Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II…. 3 autres « grenouilles » (Apocalypse 16,13-14)… Je suis persuadé que Jean-Paul I fut assassiné pour avoir décidé de révéler le Message.

Quand Théodore Herzl s’adressa à Pie X, lui demandant de reconnaître le droit des Juifs au retour « biblique » en Palestine, ce Pape refusa fermement de se plier à de telles exigences. Si c’était l’un des trois papes « grenouilles » de bénitier (pas de l’Apocalypse), ils auraient accepté en s’écriant haut et fort: « God bless Israël!! ». Autre temps, autre église! Oui, l’église est morte de mort spirituelle.

Notre mission choquante est de témoigner contre ces gens d’une église morte et contre la Bête. Un double choc donc. La Vierge à Marienfried avait dit qu’Elle avait un Message CHOQUANT à délivrer. Le voilà! C’est le nôtre!

Notre Mission est de démasquer: « Je connais ta conduite, ta fatigue et ta constance; Je le sais tu ne peux souffrir les méchants: tu as mis à l’épreuve ceux qui usurpent le titre d’apôtres, et tu les as trouvés MENTEURS! » (Apocalypse 2,2-9). Si nous les avons trouvés menteurs, il faut avoir le courage et l’honnêteté de les dénoncer. Nous le faisons. Nous ne pouvons pas nous taire au nom de l’amour. Attention de vous laisser prendre à ce piège satanique! Jésus loue ceux qui « ne peuvent souffrir les méchants ». Vous l’avez lu!

Ceux qui s’arment de la parole de Jésus: « Aimez vos ennemis », ignorent à qui Il s’adressait. Jésus dit: « Je vous le dis, à vous qui m’écoutez, aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,… à qui te frappe sur une joue, présente l’autre… » (Luc 6,27-38).

« À vous qui m’écoutez »: qui L’écoutait? La foule des Juifs qui croyait en Lui comme Messie sioniste, donc une foule semblable à ceux qui, aujourd’hui, suivent Sharon au cri de « mort aux Arabes nos ennemis! » et aussi, bien sûr, mort aux Palestiniens. C’est à cette foule sionisée que Jésus dit: « à vous Je vous le dis: aimez vos ennemis… », car ce sont eux, vos « ennemis » les Palestiniens qui ont raison!! Faites leur du bien au lieu de détruire leurs maisons et de tuer leurs enfants, s’ils vous giflent, tendez l’autre joue, car ils ont raison de vous gifler!! Mais Jésus ne s’est pas laissé gifler et frapper par le soldat devant le Sanhédrin, Il n’a pas tendu la joue, Il répliqua: « Pourquoi me frappes-tu? etc… » (Jean 18,22-23). Ne demande-t-Il pas qu’on égorge ses ennemis devant Lui (Luc 19,27)? Pouvons-nous aimer nos ennemis les diables et ceux qui se laissent séduire par lui? Je n’aime ni ne prie pour Sharon, ni pour Bush. Je prie Dieu de leur donner une défaite cuisante et de nous sauver d’eux… et du Pape.

Notre Père avait dit déjà à Jérémie: « Je t’ai établi comme celui qui éprouve mon peuple, pour que tu connaisses et éprouves leur conduite. Tous ils sont rebelles, semeurs de calomnies, tous ils sont corrompus ». (Jérémie 6,27-28).

Que dire encore de la pédophilie cléricale, des usuriers cléricaux, de la Banque du… « Saint Esprit »…??? Voilà à quoi l’on a réduit cet Esprit Saint du Père… scandale révélé par l’affaire Marcinkus, grand évêque devant Satan, transféré aux USA par le Vatican pour être aumônier des… millionnaires… Eh oui, rien de moins! Et tout cela est cautionné par le « Saint Père »… non pas le Saint Père de Jésus, mais de Jean-Paul II, un des « usurpateurs du titre d’apôtre et du titre divin de Saint Père… », titre qui n’appartient qu’à Notre Saint Père Céleste, le Père de Jésus-Christ (Matthieu 23,9).

La Vierge à La Salette invita ses enfants à combattre, leur promettant son assistance, et qu’Elle les mènera vers la plénitude de l’âge spirituel, vers la maturité de l’âme. L’on reconnaît cette maturité en ceux qui ont le courage de dénoncer une hiérarchie devenue satanique, comme Pierre et les apôtres répondirent autrefois au Sanhédrin (le Vatican d’aujourd’hui), qui leur ordonnait de ne plus prêcher Jésus: « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5,27-29). Voilà la foi mûre! Notre Mère annonça la trahison de l’Église à Fatima. Elle dit à Lucie (la voyante) qu’il ne fallait plus attendre des appels de la hiérarchie, mais que chacun devait agir indépendamment. Les Croyants Indépendants sont là, maintenant, à sa disposition. Les temps sont mûrs pour la « moisson ». Soyons donc mûrs pour être moissonnés par l’Esprit Saint et rassemblés pour le combat décisif contre le diable incarné dans les soutanes.

Certains trouveront peut-être dur ce que je dis. D’autres, par contre, comprendront bien et sont fin prêts, je le sais!
Que notre bon Père, par Jésus et Marie, nous donne la plénitude de son Esprit et du discernement afin que, dans ce monde de confusion, nous puissions bien distinguer entre le mal et le bien, car le mal se déguise si bien en bien et se fait appeler LE BIEN. Pour s’en convaincre, écoutons George W. Bush.
Mais « malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal… » (Isaïe 5,20), à ceux qui, à part Jésus, disent, « qui n’est pas avec moi est contre moi! » Pour ma part, je ne puis ni aimer, ni prier pour de pareilles personnes! Je prie contre eux.
Je prie la Madone et son divin Fils de nous protéger de tout mal, de guider nos pas spirituels, de nous élever, de nous préparer à tout ce qui doit inévitablement arriver, très bientôt.

Pierre

NB: À Fatima, en disant que la grande, grande guerre aura lieu dans la deuxième moitié du XXe siècle, Marie parlait déjà du premier épisode de la guerre mondiale contre l’Irak qui débuta en 1991, Le Ciel m’avait dit: « à la fin de la deuxième moitié, de la deuxième moitié (oui), du XXe siècle ». C’est à dire dans le dernier quart du XXe siècle. J’ai mis du temps à comprendre ce que le Ciel m’avait dit à propos de ces « moitiés ».

Cette ‘grande guerre’, débutée par la 1ère guerre d’Irak en janvier 1991 (Georges Bush), déstabilise jusqu’aujourd’hui l’équilibre mondial. Les épisodes suivants de cette guerre se poursuivent: attentats du 11 septembre 2001, guerre d’Afghanistan en octobre 2001 (Georges W. Bush), 2ème guerre d’Irak en 2003 (Georges W. Bush), guerre contre la Libye, déstabilisation de la Syrie et d’autres pays arabes etc.

François 1er exhorte les Chrétiens à la trahison: L’Alliance des Juifs non révoquée

Dernièrement le Pape François 1er a émis une exhortation apostolique avec pour titre EVANGELII GAUDIUM.
On y lit: « Un regard très spécial s’adresse au peuple juif, dont l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée, parce que « les dons et les appels de Dieu sont sans repentance » (Romains 11,29).
Et aussi: « Le dialogue et l’amitié avec les fils d’Israël font partie de la vie des disciples de Jésus ».

Qu’en pensez-vous?
F.B.

Par cette exhortation (voir le texte « Exhortations évangéliques de François 1er (Novembre 2013) » ci-dessous), François 1er montre qu’il est vraiment le Pape de l’Antichrist, encore plus que ses prédécesseurs. La trahison du Vatican a atteint son comble.

Il renie totalement Jésus en proclamant:
« Un regard très spécial s’adresse au peuple juif, dont l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée, parce que « les dons et les appels de Dieu sont sans repentance » (Romains 11,29).

Si l’Alliance du « peuple juif » avec Dieu n’a jamais été révoquée, alors pourquoi une nouvelle Alliance???
C’est la première qui continue…..

Paul déjà avait proclamé en toute clarté:

« …. Mais à présent, le Christ a obtenu un ministère d’autant plus élevé que meilleure est l’alliance dont il est le médiateur, et fondée sur de meilleures promesses. Car si cette première alliance avait été irréprochable, il n’y aurait pas eu lieu de lui en substituer une seconde. C’est en effet en les blâmant que Dieu déclare: Voici que des jours viennent, dit le Seigneur, et je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, non pas comme l’alliance que je fis avec leurs pères, au jour où je pris leur main pour les tirer du pays d’Égypte. Cette alliance – mon alliance! – c’est eux qui l’ont rompue. Alors, moi, je leur fis sentir ma maîtrise, oracle de Yahvé. Mais voici l’alliance que je contracterai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l’écrirai sur leur coeur. Alors je serai leur Dieu et eux seront mon peuple. Ils n’auront plus à s’instruire mutuellement, se disant l’un à l’autre: « Ayez la connaissance de Yahvé! » Mais ils me connaîtront tous, des plus petits jusqu’aux plus grands, -oracle de Yahvé,- parce que je vais pardonner leur crime et ne plus me souvenir de leur péché ». (Jérémie 31,31-34). En disant: alliance nouvelle, il rend vieille la première. Or ce qui est vieilli et vétuste est près de disparaître. » (Hébreux 8,6-13)

Est-ce que François 1er n’a jamais lu Paul et Jérémie?

Paul s’exprime encore à propos du Sacerdoce lévitique institué par Moïse en parlant du Sacerdoce selon Melchisédek qui préfigure le Messie:

« Ainsi se trouve abrogée la prescription antérieure, en raison de sa faiblesse et son inutilité – car la Loi (de Moïse) n’a rien amené à la perfection – et introduite une espérance meilleure, par laquelle nous approchons de Dieu. » (Hébreux 7,18)

Paul dit encore à propos du Christ annoncé dans le Psaume 40,7-9:

« C’est pourquoi, en entrant dans le monde, le Christ dit: « Tu n’as voulu ni sacrifice (d’animaux) ni oblation; mais tu m’as façonné un corps. Tu n’as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour les péchés. Alors j’ai dit: Voici, je viens, car c’est de moi qu’il est question dans le rouleau du livre pour faire, ô Dieu, ta volonté ». Il commence par dire: « Sacrifices, oblations, holocaustes, sacrifices pour les péchés, tu ne les as pas voulus ni agréés, – et cependant ils sont offerts d’après la Loi (de Moïse), – alors il déclare: Voici, je viens pour faire ta volonté ». Il abroge le premier régime pour fonder le second. Et c’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés par l’oblation du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. » (Hébreux 10,5-10)

Cette oblation s’est concrétisée lors du dernier Repas de Pâque de Jésus avec ses Apôtres, juste avant Sa Passion, quand Il leur a dit:

« Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang, versé pour vous » (Luc 22,20), « pour la rémission des péchés » (Matthieu 26,28).

Seul le Sang de cette nouvelle Alliance a le pouvoir de nous purifier et de laver nos âmes. Le sang des animaux sacrifiés dans le cadre de l’alliance de Moïse ne faisait que préfigurer cette réalité spirituelle immuable comme Paul l’explique très bien dans Hébreux, chapitres 9 et 10,1-18.

Paul parle donc de la nouvelle Alliance qui se « substitue » à l’ancienne, de « prescription antérieure abrogée », de « premier régime abrogé pour fonder le second », d’une alliance « vieillie et vétuste qui est près de disparaître ».

Et François 1er affirme que Dieu n’a jamais révoqué l’alliance avec les juifs!

C’est vrai que « les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance » (Romains 11,29), mais cela signifie tout simplement que les Juifs de bonne volonté sont toujours et encore appelés à croire au Messie Jésus. Cela ne signifie rien d’autre. C’est ainsi qu’il faut le comprendre en se basant sur l’Esprit de Jésus et la totalité des écrits de Paul.

Pie XII avait bien compris cet Esprit quand il avait proclamé dans l’encyclique Mystici Corporis Christi (29 juin 1943): « La mort du Rédempteur a fait succéder le nouveau Testament à l’Ancienne Loi abolie ».

Et Jésus, Lui-même, avait souligné la conséquence du refus des Juifs à reconnaître en Lui le Messie annoncé:

« Jésus leur dit: « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures: La pierre qu’avaient rejetée les bâtisseurs c’est elle qui est devenue pierre de faîte; c’est là l’oeuvre du Seigneur et elle est admirable à nos yeux? Aussi, je vous le dis: le Royaume de Dieu vous sera retiré pour être confié à un peuple qui lui fera produire ses fruits. » (Matthieu 21,42-43)

C’est la conséquence logique: la première Alliance étant « rompue » et « le premier régime abrogé », le Royaume de Dieu est donné à d’autres.
Israël, réapparu en 1948, est l’Antichrist annoncé (voir le texte « La Clé de l’Apocalypse »). Et le Vatican et les Églises se plient aujourd’hui devant Israël. C’est renier Jésus qui a été jusqu’à la Croix pour nous libérer de la mentalité sioniste d’hier et d’aujourd’hui. Ces Sionistes veulent un Messie Roi militaire et conquérant en leur seule faveur. Et Jésus leur répond:
« Mon Royaume n’est pas de ce monde… » (Jean 18,36).

Ce que François 1er affirme est une hérésie flagrante et l’accomplissement de la prophétie de Paul:

« Que personne ne vous abuse d’aucune manière. Auparavant doit venir l’apostasie et se révéler l’Homme impie, l’Être perdu, l’Adversaire, celui qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu’à s’asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu. » (2 Thessaloniciens 2,3-4)

L’Adversaire (l’Antichrist avec son agent le Pape actuel) qui renie la nouvelle Alliance s’est assis en personne dans le sanctuaire de Dieu (le Vatican).

Ce qui est particulièrement pervers avec François 1er, c’est qu’il proclame ces opinions trompeuses dans le cadre d’une exhortation apostolique. Les Chrétiens sont en principe tenus de l’écouter. De plus, ce Pape traître recommande « l’amitié avec les fils d’Israël ». Il ne dit pas avec les Juifs, mais les « fils d’Israël ». Donc, il invite implicitement les chrétiens à accepter le Sionisme et reconnaître l’État d’Israël. Or, cet État est la Bête de l’Apocalypse de St. Jean (Voir: « La Clé de l’Apocalypse », « L’Antichrist et le Retour du Christ »).

Le vrai témoignage dû à Jésus est, au contraire, de refuser totalement la reconnaissance de l’État d’Israël (voir le texte « Les Chrétiens et Israël »). En d’autres termes, François 1er invite aujourd’hui officiellement tous les Chrétiens à trahir Jésus.

Il ne faut pas s’étonner de cette trahison. Elle a été annoncée par Jésus pour la fin des temps:

« Et alors beaucoup succomberont; ce seront des trahisons et des haines intestines. Des faux prophètes surgiront en nombre et abuseront bien des gens. » (Matthieu 24,10-11)

Ces faux prophètes sont les deux Bêtes de l’Apocalypse, Israël et l’Amérique, et aussi ceux qui parlent en leur faveur…

C’est encore l’Apocalypse de notre bien-aimé Jean qui nous révèle la vraie optique de Dieu:

« Je connais tes épreuves et ta pauvreté -tu es riche pourtant- et les diffamations de ceux qui usurpent le titre de Juifs -une synagogue de Satan plutôt!–  » (Apocalypse 2,9)

Ils « usurpent le titre de Juifs » car ils renient le seul et unique Messie envoyé par Dieu. Les vrais Juifs croient en Jésus qui a parfaitement accompli toutes les prophéties bibliques sur le Messie.

En plus Paul souligne:

« Car vous vous êtes mis, frères, à imiter les Églises de Dieu dans le Christ Jésus qui sont en Judée: vous avez souffert de la part de vos compatriotes les mêmes traitements qu’ils ont soufferts de la part des Juifs: ces gens-là ont mis à mort Jésus le Seigneur et les prophètes, ils nous ont persécutés, ils ne plaisent pas à Dieu, ils sont ennemis de tous les hommes quand ils nous empêchent de prêcher aux païens pour leur salut, mettant ainsi en tout temps le comble à leur péché; et elle est tombée sur eux, la colère, pour en finir. » (1 Thessaloniciens 2,14-16)

Comment ce François traître nous exhorte-t-il à donner notre amitié à ceux qui, selon Paul, « sont ennemis de tous les hommes » et qui aujourd’hui en plus, par l’État d’Israël, sont l’Antichrist annoncé avec tout son lot d’injustices?

Sortir et quitter

Le Pape qui aurait dû être lumière est devenu ténèbres.
Celui qui devait être Soleil est devenu obscurité.

C’est pourquoi Dieu qui devance toujours son ennemi, proclame dans l’Apocalypse à propos des vrais croyants:

« Ils se passeront de lampe ou de soleil pour s’éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles. » (Apocalypse 22,5)

Oui, nous nous passons aujourd’hui des traîtres Vaticanais et des traîtres dans les autres Églises et mettons en pratique cette parole lumineuse de St. Jean:

« Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine (du Christ), ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses oeuvres mauvaises. » (2 Jean, 9-10)

Désormais c’est la Jérusalem Céleste formée de ceux qui vivent déjà aujourd’hui la Restauration Universelle qui est la lumière des nations:

« La ville (la Jérusalem Céleste) peut se passer de l’éclat du soleil (Vatican et autres églises) et de celui de la lune (Mosquées), car la gloire de Dieu l’a illuminée, et l’Agneau lui tient lieu de flambeau. Les nations marcheront à sa lumière… » (Apocalypse 21,23)

L’Apocalypse qui est le livre de notre temps nous indique la route à suivre:

« Sortez ô mon peuple, quittez-la, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n’ayez à pâtir de ses plaies… Voilà pourquoi, en un seul jour, des plaies vont fondre sur elle: peste, deuil et famine; elle sera consumée par le feu. Car il est puissant le Seigneur Dieu qui l’a condamnée. » (Apocalypse 18,4-8)

Ces versets s’appliquent à « Babylone la Grande » (Apocalypse 18,2) qui est Jérusalem, coeur du Sionisme international.
En d’autres termes, Dieu nous dit à tous: désolidarisez-vous d’Israël et quittez cet État. Quittez-le aussi en esprit, c’est-à-dire, cessez d’être sionistes.
Cet appel s’adresse aussi aux Juifs de bonne volonté, aux Juifs « mal branchés », selon l’expression de Jésus à Pierre2, pour qui nous prions, afin que l’Astre du Matin (Apocalypse 22,16) qui est Jésus Lui-même se lève dans leur coeur.

Et dans un même Esprit, cela signifie aussi pour les chrétiens, qu’ils doivent se désolidariser de cette Église et de toutes les Églises qui rampent devant l’Antichrist. Il en est de même pour les autres religions qui ont des chefs religieux traîtres.

Car, ces paroles de Pierre et des Apôtres au Sanhédrin sont à nouveau valables: « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5,29).
Nul ne pourra arrêter ce mouvement de libération qui s’est mis en marche, car il vient de Dieu et non pas des hommes. Ce que Gamaliel a dit à l’époque s’applique aujourd’hui:

« Si cette entreprise ou leur oeuvre vient des hommes, elle se détruira d’elle-même; mais si vraiment elle vient de Dieu, vous n’arriverez pas à les détruire. Ne risquez pas de vous trouver en guerre contre Dieu. » (Actes 5,38-39)

La réponse de Dieu

En vue d’un Réveil général et pour la Gloire de Son Messie Jésus, Dieu saura répondre très prochainement aux traîtres installés au Vatican.

Cette trahison a commencé lorsque Jean XXIII par diplomatie a refusé de publier le secret de Fatima en 1960. Le Pape a refusé d’obéir à la demande explicite de la Vierge Marie.
Or, le vrai secret de Fatima – non le pseudo-secret publié par Jean-Paul II – révèle l’identité de l’Antichrist. (voir « Message de Marie à Fatima »).

La diplomatie a écrasé l’esprit prophétique de Jésus. Or, dans le Royaume de Dieu, le diplomate tiède qui joue avec les mots comme le fait François 1er est vomi (Apocalypse 3,15).
Il veut plaire aux puissants de ce monde. Mais il oublie les paroles prophétiques de Marie dans le Magnificat où elle proclame à propos de la Venue du Messie:
« Il a renversé de leur trône les puissants, et élevé les humbles » (Luc 1,52).
Aujourd’hui, à nouveau, les puissants vont être renversés.

Ainsi, depuis 1960, cette prophétie de Jésus qui s’adressait à Pierre s’est bien accomplie:

« En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais jeune (quand l’église était encore jeune), tu mettais toi-même ta ceinture, et tu allais où tu voulais (tu suivais l’Esprit Saint): quand tu seras devenu vieux, tu étendras les mains, un autre te nouera ta ceinture et te mènera où tu ne voudrais pas. » (Jean 21,18)

Cet « autre » c’est l’Antichrist qui, depuis Vatican II, mène la vieille Église d’aujourd’hui là où elle ne voudrait pas, c.-à-d. à la perdition.

Nous savons que la réponse de Dieu à ces traîtres va être foudroyante.
Elle a été annoncée par notre Mère à La Salette (1846):

« Rome (le Vatican) perdra la foi et deviendra le siège de l’Antichrist. »
« Rome païenne disparaîtra; le feu du ciel tombera et consumera trois villes; tout l’univers sera frappé de terreur et beaucoup se laisseront séduire (par l’Antichrist) parce qu’ils n’ont pas adoré le vrai Christ (Jésus) vivant parmi eux. »

Elle a été annoncée aussi par Marie à Fatima (1917):

« À Rome aussi, il y aura de grands changements. Rome sera détruite. Ce qui est pourri tombe et ce qui tombe ne doit pas être maintenu. L’Église sera obscurcie et le monde plongé dans le désarroi… »

Et elle a été annoncée par Jésus à Pierre2 (Messages reçus):

30.06.1976: « Avec tous ces tremblements de terre que vous avez eu en Europe, en Italie et vous en aurez d’autres sous différentes formes. Paris sera exterminée, de même Rome et le Vatican. Tel est le secret de Fatima que les Mrs du Vatican ne veulent pas révéler pour leur condamnation; mais cela ne changera pas les choses. Déjà, ici nous vivons le climat de la troisième guerre mondiale. »

15.11.1992: « Beaucoup de ceux qui veulent connaître le secret de Fatima et critiquent le mutisme à son égard, se seraient eux-mêmes coupés la langue plutôt que de le révéler. Ce sont là « des paroles trop fortes à écouter… » (Jean 6,60). Tout autre « secret » serait acceptable, mais pas la révélation de l’identité de l’Antichrist… Cela incommode trop!… Cela cause des persécutions qu’on n’est pas prêt à subir… fut-ce par amour du Christ. Lucie, la pauvre et sainte voyante de Fatima, s’est cloîtrée chez les Carmélites en 1948… Pourquoi 1948? Justement l’année de l’apparition de la « Bête »! »

21.03.1994: « La trahison se manifeste par la non proclamation du secret de Fatima et s’achève par la signature de l’accord vaticano-israélien. » (Décembre 1993)

Nous sommes à la veille de très grands évènements.

L’Apocalypse proclame les conséquences de la Trahison. Elle est valable pour tous:

« Quiconque adore la Bête et son image, et se fait marquer sur le front ou sur la main (qui pense et travaille pour elle), boira le vin de la fureur de Dieu, qui se trouve préparé, pur, dans la coupe de sa colère. Il subira le supplice du feu et du soufre, devant les saints Anges et devant l’Agneau. » (Apocalypse 14,9-10)

« Celui qui a des oreilles, qu’il écoute ce que l’Esprit dit aux Églises… » (Apocalypse 2,11)

Un nouvel Appel

Au Nom du Christ Jésus de Retour parmi nous et de la Vierge Marie nous appelons tous les hommes de bonne volonté à se soulever contre l’Antichrist et contre les Églises traîtresses qui le soutiennent.
L’Apocalypse est le livre Révolutionnaire par excellence.
En disant: « Sortez ô mon peuple, quittez-la… » (Apocalypse 18,4), Jésus s’adresse à tous les vrais Croyants « de toute nation, race, peuple et langue » (Apocalypse 7,9) pour qu’ils se libèrent d’Israël, des Églises traditionnelles et des politiciens vendus.

Libérons-nous et allons au Christ directement par la voie du coeur.

C’est Lui qui nous y invite:

« Voici que je me tiens à la porte et je frappe; si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper, Moi près de lui et lui près de Moi. » (Apocalypse 3,20)

(voir les textes « La Restauration Universelle », « Jésus restaure la prêtrise » et « Pain de Vie et Sacerdoce nouveau »).

À partir du moment où nous identifions la Bête et nous nous engageons contre elle, nous entrons dans le Cercle des Intimes de Jésus.
Il se révèle alors à nous dans l’intimité du coeur et de l’esprit et son Retour s’opère en nous. Ceci est valable pour toutes les religions, tous les peuples, toutes les langues.

Car, résister à Israël, c’est l’Esprit de Jésus.

Jésus nous dit aussi dans ce saint petit Livre de l’Apocalypse:

« Voici que mon retour est proche! Heureux celui qui retient les paroles prophétiques de ce livre… Voici que mon retour est proche, et j’apporte avec moi le salaire que je vais payer à chacun, en proportion de son travail. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le Dernier, le Principe et la Fin. Heureux ceux qui lavent leurs robes: ils pourront disposer de l’arbre de Vie, et pénétrer dans la Cité (de la Jérusalem Céleste) par les portes. Dehors les chiens, les sorciers, les impurs, les assassins, les idolâtres et tous ceux qui se plaisent à faire le mal! » (Apocalypse 22,7 / Apocalypse 22,12-15).

Et dehors les traîtres comme vous Monsieur le Pape!!!

Exhortations évangéliques de François 1er (Novembre 2013)

Les relations avec le judaïsme

Texte complet sur www.vatican.va/holy_father/francesco/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium_fr.html#Les_relations_avec_le_judaïsme »

247. Un regard très spécial s’adresse au peuple juif, dont l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée, parce que « les dons et les appels de Dieu sont sans repentance » (Romains 11,29). L’Église, qui partage avec le Judaïsme une part importante des Saintes Écritures, considère le peuple de l’Alliance et sa foi comme une racine sacrée de sa propre identité chrétienne (cf. Romains 11,16-18). En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas considérer le judaïsme comme une religion étrangère, ni classer les juifs parmi ceux qui sont appelés à laisser les idoles pour se convertir au vrai Dieu (cf. 1 Thessaloniciens 1,9). Nous croyons ensemble en l’unique Dieu qui agit dans l’histoire, et nous accueillons avec eux la commune Parole révélée.

248. Le dialogue et l’amitié avec les fils d’Israël font partie de la vie des disciples de Jésus. L’affection qui s’est développée nous porte à nous lamenter sincèrement et amèrement sur les terribles persécutions dont ils furent l’objet, en particulier celles qui impliquent ou ont impliqué des chrétiens.

249. Dieu continue à oeuvrer dans le peuple de la première Alliance et fait naître des trésors de sagesse qui jaillissent de sa rencontre avec la Parole divine. Pour cela, l’Église aussi s’enrichit lorsqu’elle recueille les valeurs du Judaïsme. Même si certaines convictions chrétiennes sont inacceptables pour le Judaïsme, et l’Église ne peut pas cesser d’annoncer Jésus comme Seigneur et Messie, il existe une riche complémentarité qui nous permet de lire ensemble les textes de la Bible hébraïque et de nous aider mutuellement à approfondir les richesses de la Parole, de même qu’à partager beaucoup de convictions éthiques ainsi que la commune préoccupation pour la justice et le développement des peuples.

Voici encore quelques paroles de Paul au sujet de l’Ancienne Alliance, de son ministère et de sa Loi (de Moïse):

2 Corinthiens 3,6-16: « Ce n’est pas que de nous-mêmes nous soyons capables de revendiquer quoi que ce soit comme venant de nous; non, notre capacité vient de Dieu, qui nous a rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit; car la lettre tue, l’Esprit vivifie. Or, si le ministère de la mort, gravé en lettres sur des pierres, a été entouré d’une telle gloire que les fils d’Israël ne pouvaient fixer les yeux sur le visage de Moïse à cause de la gloire de son visage, pourtant passagère, comment le ministère de l’Esprit n’en aurait-il pas davantage? Si en effet le ministère de la condamnation fut glorieux, combien plus le ministère de la justice l’emporte-t-il en gloire! Non, si de ce point de vue, on la compare à cette gloire suréminente, la gloire de ce premier ministère n’en fut pas une. Car, si ce qui était passager s’est manifesté dans la gloire, combien plus ce qui demeure sera-t-il glorieux! En possession d’une telle espérance, nous nous comportons avec beaucoup d’assurance, et non comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage pour empêcher les fils d’Israël de voir la fin de ce qui est passager… Mais leur entendement s’est obscurci. Jusqu’à ce jour en effet, lorsqu’on lit l’Ancien Testament, ce même voile demeure. Il n’est point retiré; car c’est le Christ qui le fait disparaître. Oui, jusqu’à ce jour, toutes les fois qu’on lit Moïse, un voile est posé sur leur coeur. C’est quand on se convertit au Seigneur que le voile est enlevé. »

Galates 2,16-21: « …et cependant, sachant que l’homme n’est pas justifié par la pratique de la Loi (de Moïse), mais seulement par la foi en Jésus Christ, nous avons cru, nous aussi, au Christ Jésus, afin d’obtenir la justification par la foi au Christ et non par la pratique de la Loi, puisque par la pratique de la Loi personne ne sera justifié. Or si, recherchant notre justification dans le Christ, il s’est trouvé que nous sommes des pécheurs comme les autres, serait-ce que le Christ est au service du péché? Certes non! Car en relevant ce que j’ai abattu, je me convaincs moi-même de transgression. En effet, par la Loi je suis mort à la Loi afin de vivre à Dieu: je suis crucifié avec le Christ; et ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi. Je n’annule pas le don de Dieu: car si la justice vient de la Loi, c’est donc que le Christ est mort pour rien. »

Galates 5,1-6: « C’est pour que nous restions libres que le Christ nous a libérés. Donc tenez bon et ne vous remettez pas sous le joug de l’esclavage. C’est moi, Paul, qui vous le dis: si vous vous faites circoncire, le Christ ne vous servira de rien. De nouveau je l’atteste à tout homme qui se fait circoncire: il est tenu à l’observance intégrale de la Loi. Vous avez rompu avec le Christ, vous qui cherchez la justice dans la Loi; vous êtes déchus de la grâce. Car pour nous, c’est l’Esprit qui nous fait attendre de la foi les biens qu’espère la justice. En effet, dans le Christ Jésus ni circoncision ni incirconcision ne comptent, mais seulement la foi opérant par l’amour. »

Comment alors, François 1er peut-il dire que l’Alliance avec les juifs n’a pas été révoquée par Dieu?

(Voir aussi les textes « Foi contre Loi » et « Culte et lieu du culte »).

La Survie après la Mort

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L’âme survit après la mort du corps. Tel est l’enseignement de la Révélation divine, dont voici quelques textes:

Survie de l’âme

1 Samuel 28,3-19: L’âme de Samuel, après sa mort, parle à Saül. Certains prétendent qu’il ne s’agit pas de Samuel, mais du démon qui parla à Saül. Or, le texte dit que c’est bien Samuel. Et les prédictions de Samuel se sont accomplies, signe que ce n’était pas le démon menteur.

Matthieu 17,1-8: Moïse et Élie apparaissent auprès de Jésus lors de la Transfiguration. Il est vrai qu’Élie, d’après la Bible, ne mourut pas: il fut enlevé au ciel avec son corps (2 Rois 2,1-13), Moïse, lui, est bien mort (Deutéronome 34,5-7). C’est donc l’âme de Moïse qui apparut.

Luc 16,19-31: Les âmes d’Abraham, du pauvre Lazare et du mauvais riche existent après leur mort.

Luc 23,43: « En vérité, je te le dis, dès aujourd’hui tu seras avec moi au Paradis », dit Jésus au voleur repenti sur la croix.

1 Pierre 3,18-20: L’âme de Jésus, entre sa mort et sa résurrection, visite les âmes mortes dans le passé pour leur annoncer son Avènement.

Apocalypse 6,9: Jean voit les âmes des martyrs.

Résurrection du corps

Matthieu 27,52-53: Les corps de quelques justes ressuscitent après la résurrection de Jésus.

Luc 20,27-39: Jésus répond aux Sadducéens qui ne croyaient pas à la résurrection: « Le Seigneur est le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Il n’est pas un Dieu de morts, mais de vivants ». Ce texte explique la survie de l’âme et la résurrection du corps.

Jean 5,28-29: La résurrection des morts révélée par Jésus.

Jean 6,54: Jésus dit: « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour ».

1 Corinthiens 15,12-57: « Comment certains parmi vous peuvent-ils dire qu’il n’y a pas de résurrection des morts!… ». Paul explique la résurrection des corps et blâme ceux qui n’y croient pas.

Malgré ces confirmations bibliques évidentes sur la survie de l’âme après la mort et la résurrection des corps, certains prétendus croyants n’y croient pas. Leurs arguments sont un tissu d’incohérence.

L’Intercession des Saints dans la Bible

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Intercéder signifie intervenir en faveur de quelqu’un. Nous croyons à l’intercession (ou médiation) des saints comme une vérité voulue par Dieu et révélée par l’Évangile.

Certains nient cette intercession en s’appuyant sur les paroles de Paul: « Dieu est unique, unique aussi le Médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus, homme lui-même qui s’est livré en rançon pour tous » (1 Timothée 2,5-6). Ainsi, l’intercession auprès de Dieu serait réservée au Christ seul.

Ceux qui nient l’intercession des saints ne manquent pas d’intercéder eux-mêmes pour les autres. Pour être logiques avec eux-mêmes, ils devraient cesser de prier pour autrui.

Or, Paul nous pousse à intercéder pour tous; il écrit en effet à Timothée: « Je recommande donc avant tout, qu’on fasse des demandes, des prières, des supplications, des remerciements pour tous les hommes, pour les rois et tous les dépositaires de l’autorité… voilà ce qui est bon et ce qui plaît à Dieu notre Sauveur » (1 Timothée 2,1-3). Paul prie pour Timothée et les croyants eux-mêmes et leur demande de prier pour les autres et pour lui-même:

« … sans cesse, nuit et jour, je pense à toi dans mes prières. » (2 Timothée 1,3)

« Je ne cesse de rendre grâces à votre sujet et de penser à vous dans mes prières. Daigne le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ vous donner un esprit de sagesse et de révélation qui vous le fasse vraiment connaître! Puisse-t-il illuminer les yeux de votre coeur… » (Ephésiens 1,16-17)

« Vivez dans la prière… Intercédez avec supplication pour tous les saints. Priez aussi pour moi afin qu’il me soit donné d’ouvrir la bouche pour parler et d’annoncer hardiment le Mystère de l’Évangile. » (Ephésiens 6,18-19)

« Soyez assidus à la prière… Priez pour nous en particulier… » (Colossiens 4,2-3)

« … leur prière pour vous manifeste la tendresse qu’ils vous portent… » (2 Corinthiens 9,14)

« Nous prions Dieu que vous ne fassiez aucun mal… Ce que nous demandons dans nos prières, c’est que vous deveniez parfaits. » (2 Corinthiens 13,7-9)

« Je rends grâce à mon Dieu… dans toutes mes prières pour vous tous, prières que je fais avec joie. » (Philippiens 1,3-4)

« Et voici ma prière: Que votre charité croissant toujours de plus en plus s’épanche en cette vraie science… » (Philippiens 1,9)

Les Apôtres Jacques et Jean recommandent aussi l’intercession:

« Confessez donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La supplication fervente du juste a beaucoup de puissance. » (Jacques 5,16)

« Quelqu’un voit-il son frère commettre un péché qui ne va pas à la mort, qu’il prie et il lui donnera la vie. » (1 Jean 5,16)

L’intercession se fait soit auprès du Christ Jésus, soit directement auprès du Père lui-même à cause de notre foi en Jésus. Ainsi, le fait que Jésus soit l’unique médiateur n’empêche pas l’intercession auprès de Lui pour les autres, et Lui intercèdera auprès du Père pour nous. Mieux encore, le Christ obtient à ses fidèles d’intercéder eux-mêmes directement auprès du Père, à cause de l’amour qu’ils Lui portent. Ceci ressort clairement des paroles de Jésus: « Ce que vous demanderez au Père en mon Nom, Il vous l’accordera » (Jean 15,16). L’intercession directe des disciples du Christ auprès du Père est évidente

Jésus obtient aux siens non seulement de pouvoir intercéder directement auprès du Père, mais leur révèle qu’en croyant en Lui, Il n’aura même plus à intercéder pour eux. Il dit, en effet: « Ce jour-là, vous demanderez en mon nom et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime parce que vous m’aimez » (Jean 16,26-27).

Les saints qui nous ont devancés au Ciel, ainsi que les anges sont vivants et actifs; ils peuvent intercéder pour nous et le font (voir le texte: « La survie après la mort »). Il faut être sans humilité et sans amour pour refuser ou méconnaître leur intercession tout en admettant l’intercession de soi-même. Quant à nous, nous accordons plus d’importance à l’intervention de Marie et de Joseph de Nazareth, de Pierre de Capharnaüm, de Paul de Tarse et de Muhammad qu’à une quelconque intervention terrestre.

L’intercession est l’expression d’un amour et d’une solidarité indéfectibles. Nous sommes unis par la prière commune et l’intercession réciproque à tous les vrais croyants, ceux qui vivent encore sur terre et ceux -connus ou inconnus de nous- qui nous ont précédés au Ciel. C’est la « Communion des Saints ». C’est l’union des sociétés céleste et terrestre rassemblées autour du Christ en une seule famille, puisque Dieu est NOTRE Père. Prier, supplier le Père, intercéder les uns pour les autres signifient s’aimer et être un dans le Christ: « Un pour tous, tous pour un ». Jésus pria ardemment pour cette union (Jean 17,21). Amour, solidarité, compréhension, compassion mènent inévitablement à la supplication dans l’intercession comme dit Jacques 5,16. Et Paul de préciser: « …Voilà ce qui est bon et ce qui plaît à Dieu notre Sauveur » (1 Timothée 2,1-4). Que de mères, que de pères, que de saintes personnes décédées ont sauvé leurs enfants et les leurs par leurs larmes déposées auprès du Père…

À Cana, la Vierge Marie intervint auprès de Jésus pour qu’Il change l’eau en vin. Elle avait compati avec les invités qui, dans cette ambiance nuptiale joyeuse, n’avaient plus de vin pour « trinquer » en l’honneur des nouveaux époux. Elle fut généreusement exaucée, Jésus ayant accepté de changer le plan divin en devançant son heure (Jean 2,1-11). Marie intercède, à plus forte raison, quand les circonstances sont pénibles pour les siens. Elle compatit avec eux, ressent leur douleur, justifie leur situation et obtient toujours ce qui leur convient… en temps opportun. Elle est la « Compatissante Intercession »; le Père et le Messie ne lui refusent rien, puisque, ce qu’elle demande, va toujours dans le sens de l’Esprit-Saint.

On peut encore beaucoup dire et beaucoup écrire en faveur de l’intercession des saints. Ce qui est expliqué ici suffit pour éclairer un coeur pur qui recherche avec détachement, sans contention ni fanatisme, la seule et unique vérité révélée par Jésus Lui-même et par ses apôtres après Lui.

Rappelons enfin que Jésus dit aimablement à tous ceux qui n’ont jamais rien demandé au Père, ni intercédé pour personne: « Ce que vous demanderez au Père en mon Nom Il vous l’accordera. Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en mon Nom. Demandez et vous recevrez et votre joie sera parfaite » (Jean 16,23-24).

Puisque l’intercession des croyants sur terre auprès du Père est si puissante, à plus forte raison celle des saints qui nous ont précédés au Ciel auprès du Père.

Écoute Israël

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Message reçu par Pierre2 le 11 juillet 1973: Écoute Israël

La main du Seigneur fut sur moi pour annoncer
à Israël ce qui suit…

Écoute Israël!
Fils de Jacob soyez attentifs!
Écoute Israël la Parole de Yahveh Sabaot:
Des quatre coins du monde tu veux te regrouper,
Navigant sur le sang que tu fais couler.
Écoute maintenant ce que j’ai à te dire, avant la fin, avant ta fin;
Une dernière parole,
Une parole d’amour
En dépit de la juste colère que je te voue.
Écoute-moi donc où que tu sois, qui que tu sois.
Tu as regimbé et je t’ai châtié.
Tu as secoué le Joug, le Joug léger,
Et je t’ai fouetté!
Contre mon Christ tu t’es érigé,
Alors contre toi Moi Je Me suis levé.
Écoute sans t’irriter d’entendre la Vérité:
Vain est ton culte; il ne m’est pas adressé.
Je ne le reçois pas! Parole de Yahveh!
Le sang du Juste tu l’as répandu;
Le sang d’Abel et des prophètes et de Jésus.
Écoute Israël maintenant écoute, si tu as des oreilles:
Ne sois plus une génisse entêtée,
Ne sois plus comme les vaches de Basham,
Ne fais plus la Bête,
Car la Bête, dit l’Apocalypse,
Va à sa ruine, même si elle remonte de l’Abîme.
Écoute je t’en supplie, pour une fois, c’est la dernière:
Au pied du mur tu as beau crier,
Au pied du mur tu as beau pleurer,
Au pied de ce seul mur tu as beau gesticuler,
Tu as beau y sonner du cor et y frapper du pied,
Tu as beau te tortiller,
Tu as beau te frapper la poitrine,
T’enlacer front et bras,
Israël, Je ne t’écoute pas!
C’est au pied de la Croix que tu dois te présenter,
C’est au pied de la Croix que tu dois te purifier.
Au mur des lamentations, si tu insistes, tu peux aller…
Mais écoute Israël:
C’est au pied de la Croix que tu dois te lamenter,
Si tu veux prétendre à être, par Moi, écoutée,
Alors écoute Israël:
C’est lorsque tu m’écouteras que Je t’écouterai,
Car ta ruine est proche!
Ha! Ha! ris-tu?
« Je trône en Reine » dis-tu?
Mais voilà, en un seul jour, les malheurs vont fondre sur toi.
Écoute Israël, ta seule muraille va disparaître,
Et alors où gémiras-tu? Où te lamenteras-tu?
Ton Temple à toi tu ne l’auras pas!
Parole de Yahveh Sabaot.
Je te parle encore une fois, une dernière fois encore,
Avant la fin, avant ta fin, définitive cette fois.
Reconnais mon Christ… sinon…
Il t’avait mis en garde; tu as désobéi.
Alors le malheur est venu sur toi, comme Il te l’avait dit.
En 70, ton Temple, c’est Moi qui l’ai détruit,
C’est que tu as voulu, toi, oui toi tu as voulu
Détruire mon Temple à moi, mon Bien-Aimé,
Mon Fils Jésus-Christ, la prunelle de mes yeux, oui le Messie,
En qui mon âme, sans cesse, se réjouit!
Écoute Israël, écoute,
Les jours passent et ne reviennent pas.
Tu achètes l’or, l’or de la terre et tu fais bien…
Alors écoute Israël:
Achète l’or, l’or de la sagesse, de la Divine Sagesse,
Pendant qu’il en est encore temps.
Et si tu veux, sur toi je répandrai son divin Sang,
Oui sur toi et sur tes enfants,
Pour ton salut, non plus pour ta condamnation.
Israël, dans ta grande puissance, dans tes jours de force,
Cherche à suivre mes pas afin qu’affaiblie,
La faiblesse ne te confonde pas.
Écoute Israël, toi très puissant
Ce que te dit le Tout-Puissant,
Sinon tu seras réduit à néant.
O Israël, Israël que de fois, mais que de fois
J’ai voulu te couver et tu ne le voulus pas.
Israël pour une fois, pour cette dernière fois,
Écoute la parole de Shaddaï
Écoute la parole de Yahveh
Écoute donc le Verbe Tout-Puissant…

Le Calvaire Palestinien

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Le but de ce texte est d’informer sur les origines et le contexte historique – souvent ignorés – de la création de l’État d’Israël. Il a été écrit à la fin des années 70 mais reste toujours actuel.

INTRODUCTION

Le peuple palestinien vit depuis des décennies un calvaire ignoré d’un grand nombre. C’est à eux que les « Croyants Indépendants » adressent cet ouvrage dont le but est de donner un rapide aperçu historique des points les plus saillants qui ont provoqué la sanglante et inique expatriation des Palestiniens.

Par ce livret, les « Croyants Indépendants » font appel à tous les hommes libres, les invitant à contribuer dans le rétablissement de la Justice en oeuvrant pour mettre fin à l’intolérable calvaire subi par tout un peuple, objet d’un génocide sans précédent, orchestré par les sionistes et leurs agents dans le monde. Ce rétablissement de la Justice s’opère par la solidarité avec le peuple palestinien dans sa juste lutte pour recouvrer ses droits légitimes et pour établir son État démocratique indépendant.

Nous présentons l’histoire tragique du peuple palestinien en deux temps:

  1. Avant l’exil forcé de mai 1948, dû à la reconnaissance de l’État hébreu par l’O.N.U.
  2. Après l’exil, le calvaire se poursuit en Palestine occupée et dans les terres d’exil.

Nous ne parlons pas par antisémitisme mais par souci de Justice et de Vérité.

PREMIER TEMPS: La Palestine et les palestiniens

L’histoire nous enseigne que la Palestine et les Palestiniens existent depuis des temps immémoriaux; la Bible aussi les mentionne et décrit la Palestine:

« …Un pays dont les villes sont bien fortifiées, habitée par des hommes forts, une terre paradisiaque dont les fruits sont succulents et grands et où coulent le lait et le miel. » (Nombres 13,21-33)

Ainsi apparurent la Palestine et les Palestiniens aux éclaireurs juifs envoyés par Moïse. La région n’était donc ni déserte ni désertée.

Pourtant un fait est incontestable: la Palestine a été l’objet de la convoitise humaine tout le long des siècles. La chose est d’autant plus regrettable que certains se sont octroyés un droit biblique sur ce pays, essayant de mettre Dieu à contribution dans un crime qu’il n’a cessé de condamner par les prophètes (Voir le texte: « Les chrétiens et Israël »).

La propagande sioniste moderne a fait croire au monde occidental en particulier que la Palestine était un pays désert, transformé en jardin par les mains miraculeuses des israéliens et que, selon l’expression de Mme Golda Meïr: « Il n’y a pas de palestiniens; ils n’ont jamais existé ». On comprend mieux ainsi le slogan sioniste: « Donner la terre sans peuple (la Palestine) à un peuple sans terre (les juifs) ». Or la Palestine a toujours été peuplée et prospère et les belles oranges de Jaffa ont toujours été produites par des mains palestiniennes.


La Palestine a bien existé: livre palestinienne utilisée avant la création de l’État hébreu

La Palestine est donc aux palestiniens comme la France est aux français et l’Amérique aux américains. Nul ne peut prétendre le contraire sans porter de graves préjudices à la Justice. Nous parlons car nous sentons que la trahison humaine va bientôt se manifester au plus haut des échelons et qu’il est temps d’agir pour prévenir les hommes de bonne volonté, afin qu’ils ne sombrent pas dans l’injustice en réclamant la libération de Barabbas (voir Matthieu 27,17-26), qui, aujourd’hui, est l’usurpateur sioniste.

Car la Palestine est aux palestiniens.

Les visées sionistes sur la Palestine

Les sionistes aspirent depuis des siècles à s’établir en Palestine; « L’an prochain à Jérusalem », répétaient-ils entre eux sans cesse. Dynamisés par la prétention d’être le « peuple élu », ils convoitaient la « terre promise » qu’ils situaient en Palestine. Or celle-ci est la propriété légitime des palestiniens.

Pour se l’approprier, les sionistes se sont ralliés le concours de la Grande-Bretagne puis de l’Amérique, en se présentant comme les protecteurs de leurs intérêts au Moyen-Orient. Ayant ainsi intéressé les Alliés à leur plan, ils parvinrent à pénétrer en Palestine, à s’y installer sous leur puissante protection, et usèrent de violence pour expulser les Palestiniens, les exilant hors de leur patrie.

Les sionistes qui immigrèrent en Palestine des quatre coins du monde habitent dans des appartements meublés qui appartiennent toujours à des palestiniens exilés sous des tentes et dans des bidonvilles minuscules qu’on nomme « camps des réfugiés palestiniens ». Quand les Israéliens s’emparèrent de ces appartements par la force, ils trouvèrent dans les armoires des habits d’hommes, de femmes et d’enfants que les familles palestiniennes, fuyant devant l’agresseur sioniste, n’eurent même pas le temps d’emporter.

Avant de devenir violente, l’immigration sioniste commença subrepticement en 1880. Le terrorisme sioniste parut plus tard, sous le mandat anglais. Il y eut trois groupes sionistes terroristes notoires: la Haganah, le Stern et l’Irgoun. Ce dernier fut dirigé par l’actuel Premier Ministre israélien, Ménahem Béghin, l’auteur du triste massacre de Deir-Yassin et du dynamitage de l’hôtel du Roi David. Aujourd’hui, les sionistes accusent les résistants palestiniens d’être des terroristes car ils luttent pour libérer la Palestine, leur patrie.

Le Sionisme

En tant qu’institution, le sionisme ne s’est concrétisé et constitutionnalisé qu’au congrès de Bâle en 1897.

Théodore Herzl, le fondateur du sionisme politique, à la demande instante duquel s’est tenu ce congrès, préconise dans son livre « Der Judenstaat » (L’État juif), la colonisation de la Palestine, pour aboutir en définitive à la création d’un État juif souverain, dont les frontières seraient: « Au nord: les montagnes qui regardent la Cappadoce (Turquie), au sud: le canal de Suez, et à l’est: L’Euphrate ». Cette définition des frontières se base sur une fausse interprétation des textes bibliques puisque l’Alliance Mosaïque fut déclarée rompue par les prophètes, notamment Jérémie qui, 500 ans déjà avant le Christ, annonça qu’une NOUVELLE ALLIANCE remplacera la première (voir texte « Les chrétiens et Israël »). Il est donc important de souligner ici qu’aucun lien n’existe entre l’Israël de la Bible et l’Israël de 1948 qui a usurpé ce nom pour masquer le vol de la Palestine.
Au congrès de Bâle Herzl déclara:

« Nous sommes ici pour poser la première pierre de la maison qui va abriter la nation juive. »

Le programme qu’il propose peut se résumer ainsi:

  1. Favoriser une colonisation de grande ampleur et rationnellement organisée de la Palestine par les juifs.
  2. Obtenir le droit reconnu internationalement de coloniser la Palestine.
  3. Constituer un organisme permanent (Organisation sioniste) pour unir tous les juifs dans la défense du sionisme.

Cette formule devint la clé de la politique sioniste.

Contexte historique

Démarches sionistes avant 1914

Avant la première guerre mondiale l’hégémonie turque s’étendait sur tout le Moyen-Orient, y compris la Palestine.

En 1901, Théodore Herzl fait une tentative auprès du Sultan turc. Il lui laisse entendre que les juifs peuvent aider la Turquie à rétablir ses finances et à mettre en valeur les ressources naturelles de l’Empire ottoman, et propose la création d’une association Juive-Ottomane pour la colonisation de la Palestine et de la Syrie. Une charte fut même rédigée par Herzl, dont l’article 3 « donnait aux juifs le droit de déporter la population autochtone ». La tentative échoua.

Dès 1902, les efforts sionistes se tournent alors vers les Anglais et l’exécutif de leur organisation entame des pourparlers avec le gouvernement britannique. Les premiers fruits de ces démarches apparaissent en 1914, lorsque le Chancelier de l’Echiquier, Lloyd George, déclare, après une rencontre avec l’éminent sioniste Chaïm Weizmann:

« Les chefs sionistes nous ont formellement promis que si les Alliés s’engageaient à leur faciliter la création d’un Foyer National juif en Palestine, ils feraient de leur mieux pour rallier les juifs du monde entier à la cause des Alliés et obtenir leur appui. »

Ainsi, durant la première guerre mondiale, le mouvement sioniste est rallié à la Grande-Bretagne qui, de son côté, voit dans le sionisme une base britannique au Moyen-Orient. Désormais les sionistes oeuvrent en vue de mettre fin à l’hégémonie turque sur la Palestine.

1914: Affaiblissement de la Turquie

La première guerre mondiale éclate. La Turquie est déjà affaiblie par les guerres précédentes avec ses voisins et le pouvoir est entre les mains du « Comité Union et Progrès » dirigé par un Triumvirat formé par « Talaat, Djavid et Enver ». Ces deux derniers sont des juifs « convertis » à l’Islam. Il faut signaler qu’en ce temps la Turquie était un État Islamique.

Quatre mois après le début de la guerre, le Triumvirat engage une Turquie déjà épuisée, à la suite de l’Allemagne, contre les Alliés. C’était lui donner le coup de grâce et en finir avec l’hégémonie turque sur la Palestine, en vue de placer cette dernière sous l’influence britannique favorable au plan sioniste.

1916: L’accord Sykes-Picot

En 1916, les gouvernements britanniques et français concluent secrètement un accord de partition du Moyen-Orient signé par leurs ministres respectifs des Affaires étrangères: Sykes et Picot. Cet accord place la Syrie et le Liban sous mandat français, et la Palestine sous mandat britannique.

1917: La Déclaration Balfour

Les efforts des sionistes sont couronnés de succès le 2 novembre 1917, quand Lord Balfour, le ministre des Affaires étrangères britanniques, déclarèrent dans une lettre à Edmond Rothschild:

« Le gouvernement de Sa Majesté voit d’un oeil favorable l’établissement, en Palestine d’un foyer national juif, et fera de son mieux pour aider à la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des collectivités non-juives vivant en Palestine… »

La collectivité en question se composait de chrétiens et de musulmans; elle fut, dans sa grande majorité, expulsée de la Palestine.

En effet, le gouvernement britannique fit de son mieux pour servir le sionisme. Mais il ne respecta pas la deuxième partie de sa déclaration: trois millions de Palestiniens sont aujourd’hui exilés de leur patrie, le gouvernement britannique n’ayant jamais rien fait de sérieux pour empêcher la sanglante tragédie. Plus tard, en 1944, la résolution adoptée par le comité exécutif du parti travailliste britannique stipule:

« Encourageons les Arabes à s’en aller à mesure qu’arrivent les juifs. »

1918: L’Angleterre au Moyen-Orient

Le 3 octobre 1918 le général Allenby pénètre Damas à la tête de l’armée anglaise. Il déclare prendre le commandement de tous les territoires occupées. La Palestine en fait partie.

1920: Le Mandat Britannique

Le 25 avril 1920, la Société des Nations donne à la Grande-Bretagne mandat sur la Palestine. En août de cette même année, le gouvernement britannique fait savoir que 16 500 juifs sont autorisés à immigrer par an.

Dès lors, et sous mandat britannique, les flots abusifs des immigrants sionistes vinrent grossir les rangs juifs en Palestine. Les Palestiniens s’opposèrent à l’invasion de leur patrie mais les anglais étouffaient toute résistance, ne faisant, en contre-partie, aucun effort efficace pour arrêter l’immigration juive diluvienne. En 1925 déjà le nombre de 16 500 est bien dépassé et on compte 33.801 immigrants, soit 3,5 % de la population et en 1935: 60 000 immigrants, soit 4,7% de la population.

Les envahisseurs sionistes se mirent immédiatement à grignoter, sous le mandat britannique, les terrains appartenant aux palestiniens, portant ainsi atteinte aux droits des collectivités non-juives vivant en Palestine.

1929: Révolte Palestinienne

Les Palestiniens manifestent leur mécontentement face au complot judéo-britannique. De nombreux affrontements eurent lieu entre palestiniens et sionistes. En août 1929, un incident rallume les hostilités dans tout le pays, faisant 249 morts et 571 blessés.

1936: La révolte Palestinienne s’organise

En avril 1936, les Palestiniens se révoltent. Ils constituent un comité suprême et appellent à la grève générale « jusqu’à ce que le gouvernement britannique modifie du tout au tout sa politique actuelle et commence par interrompre l’immigration juive ». La grève dure six mois et l’insurrection s’étend à tout le pays. Lloyd George, commentant ces événements, dit cette année-là à Ben Gourion:

« Alors les Arabes craignent que la Palestine ne devienne un État hébreu; eh bien elle deviendra un État hébreu. »

En juin 1936, la Grande Bretagne arme donc les juifs contre les palestiniens qui deviennent inquiétants. Des milliers de jeunes juifs sont armés par les anglais et organisés en unités territoriales pour aider à maintenir l’ordre. Ils constituent le noyau d’une armée juive opérant au grand jour, aux côtés des forces juives terroristes clandestines de la Hagganah. Leur entraînement est confié par le général Wiegal au major Wingate, tous deux anglais.

1937: L’Angleterre propose la partition

L’Angleterre recommande le partage du pays en deux États: Palestinien et Juif. C’est la première mention faite d’un « État juif » et les frontières proposées dépassaient de loin les terres que possédaient les juifs à l’époque, évaluées à 5,4% de la Palestine. L’État hébreu comptait 25% de la Palestine.
Les chefs sionistes exultèrent et Ben Gourion dit à ce propos:

« Cet État juif qu’on nous propose ne correspond pas à l’objectif sioniste, mais ce sera une etape… Nous briserons les frontières qui nous seront imposées. »

En octobre, entre autres mesures prises par les anglais pour affaiblir les palestiniens cinq des membres les plus influents du comité suprême sont arrêtés et déportés dans les îles Seychelles (Océan Indien).

1939: Le sionisme vire vers l’Amérique

À la fin de 1939 la rebellion palestinienne est maîtrisée: 5679 palestiniens sont emprisonnés et 110 pendus.

Le 1 septembre 1939, la 2ème guerre mondiale éclate. Les sionistes, voyant s’affaiblir l’Angleterre, changent de politique et commencent à se tourner vers l’Amérique. Ben Gourion écrit dans ses notes:

« Notre souci majeur était le sort réservé à la Palestine après la guerre…il était manifeste que les anglais n’y conserveraient pas de mandat…Pour ma part, je ne doutais pas que le centre de gravité de nos efforts fut passé du Royaume-Uni à l’Amérique, qui était en train de s’assurer la première place dans le monde, et où se trouvaient les juifs les plus nombreux et les plus influents. »

1941: Le sionisme s’adjoint l’Amérique

Les juifs de l’Amérique et les sionistes du monde entier demandent à grands cris la création d’un État juif en Palestine après la guerre. Les sionistes américains forment des comités judéo-chrétiens qui ont pour mission de rallier les chrétiens et le clergé des États-Unis à la cause sioniste. Les juifs ne manquèrent pas de profiter de l’interprétation littérale que certains faux chrétiens – majoritaires en Amérique – font de la Bible, s’appuyant sur elle pour justifier leurs prétentions. Ils s’assurèrent le concours de journalistes et de personnalités officiels, injectant ainsi le nationalisme sioniste dans les veines de l’Amérique entière.

1943: Le sionisme délaisse l’Angleterre

Le 17 mars, Ben Gourion déclara que la fin de la guerre ne signifie pas la fin de la lutte des juifs car les sionistes ne coopèreront pas en Palestine avec les autorités britanniques.

1944-45: Terrorisme Sioniste

C’est la fin de la guerre.

Les sionistes, entrés en Palestine en force sous la protection des anglais, pratiquent le terrorisme méthodique contre les Palestiniens et les hauts fonctionnaires du gouvernement britannique. Ils réussissent à obtenir le soutien inconditionnel du Président américain Roosevelt qui, lors de la conférence de Yalta (février 1945) dit à Staline:

« Je suis sioniste, et vous? » À quoi Staline répond: « Je le suis en principe, mais je ne méconnais pas les difficultés. »

Après la mort de Roosevelt, Harry Truman accède à la présidence. Il souscrit au programme sioniste et, aux objections de quatre ambassadeurs américains en pays arabes, il répond:

« Désolé Messieurs, des centaines de milliers souhaitent ardemment le succès du sionisme; je n’ai pas des centaines de milliers d’arabes parmi mes électeurs. »

En juillet 1945, Truman intervient auprès du gouvernement britannique pour accorder aux juifs 100.000 certificats d’immigrations.
En août 1945, Ben Gourion réclame la création d’un État juif.

1946: Destruction du Q.G Anglais

Le 22 juillet, Menahem Begin, à la tête d’un groupe de terroristes, fait sauter l’hôtel du Roi David à Jérusalem, quartier général des forces britanniques. Bilan: 200 morts, la plupart des anglais.

1947: L’O.N.U. vote pour le partage de la Palestine

Le 11 octobre, suivant les instructions de Truman, le gouvernement des USA appui à l’O.N.U. le plan de partage de la Palestine. Le prestige de l’Amérique pousse d’autres pays à l’imiter.

Le 29 novembre, l’assemblée Générale de l’O.N.U. vote pour le partage de la Palestine en trois zones: palestinienne, sioniste et neutre (Jérusalem et les Lieux Saints).

La réaction des arabes a été immédiate et violente, et des manifestations de protestations sont organisées dans tous les pays arabes. En Palestine-même, les Palestiniens n’étaient pas remis de l’insurrection de 1936-1939 à cause des nombreuses pertes en vies humaines, de l’exil de leurs chefs et de la confiscation de la presque totalité de leurs armes par les Anglais. Ils ne pouvaient donc résister aux juifs, organisés et bien armés, qui intensifiaient leurs actes terroristes pour les obliger à quitter le pays. Des attentats sont perpétrés, dans tous le pays, notamment à Jérusalem, Haïfa, Jafa, Safad etc. Les juifs détruisent ponts, maisons, boutiques, dépôts… appartenant aux palestiniens.

1948: L’O.N.U. reconnaît l’État d’Israël

Le massacre de Deir-Yassin: Le 9 avril 1948, les groupes terroristes de Ménahem Bégin attaquent le village palestinien de Deir-Yassin. Les villageois sont massacrés pêle-mêle. Ben Gourion nie avoir eu la moindre responsabilité dans cette affaire. M. Begin, le chef de l’Irgoun, dit, en parlant de Deir-Yassin:

« Non seulement le massacre était justifié, mais il n’y aurait pas eu d’État d’Israël sans la victoire de Deir-Yassin. »

Après ce massacre, l’exode palestinien commence massivement par crainte d’autres Deir-Yassin, qui fut ainsi le premier pas vers l’éviction des palestiniens, qui désarmés, et sous la menace des terroristes sionistes, évacuent des villes entières telles que Haïfa. Cette ville tomba le 22 avril 1948.

Entrés à Haïfa, les sionistes menacèrent la population par haut-parleur, lui conseillant de fuir si elle ne voulait subir le sort de « Deïr-Yassin ». Les citoyens paniqués, n’eurent d’autre choix que de s’enfuir en criant: « Deïr-Yassin ». Ils ne purent s’échapper qu’en direction du port où les attendaient des navires anglais pour les emmener dans d’autres pays arabes. En cette seule nuit, Haïfa, qui comptait environ 100 000 habitants, se vida de moitié.

Fermant les yeux sur le terrorisme israélien, l’Amérique continue de soutenir inconditionnellement les sionistes; le 23 avril 1948, le Président Truman informe Weizmann que si l’État juif est proclamé, les États-Unis le reconnaîtrait immédiatement.

Le 15 mai 1948 se termine le mandat britannique. À 9 heures du matin, le dernier Haut-Commissaire britannique quitte le pays. À 16 heures, Ben Gourion proclame l’État d’Israël devant 200 personnalités, photographes et journalistes.

Le même jour les forces juives occupent Acre et la Galilée occidentale et en chassent les habitants.

En quittant Jérusalem, les Britanniques remirent à la Haganah les bâtiments ayant la plus grande importance stratégique. Du haut de ces Bâtiments la Haganah attaqua les quartiers résidentiels palestiniens de la ville et l’occupèrent, sans pouvoir pénétrer dans l’Ancienne ville qui contient les Lieux Saints à cause de la grande résistance que les Palestiniens opposèrent.

Seize minutes après la proclamation d’Israël par Ben Gourion, le gouvernement américain reconnaît Israël. L’Union soviétique fit de même le lendemain.

Avec la proclamation de l’État d’Israël, 1.000.000 de palestiniens sont exilés de leur patrie. Jusqu’en mai 1948 les Palestiniens avaient dû souffrir du sionisme en Palestine, dans leur foyer. Après 1948 le calvaire palestinien s’aggrave encore et se déroule sous l’occupation sioniste et en exil.

Tout ce peuple, dont les familles sont disloquées, est dispersé dans des tentes de misère et des bidonvilles à Gaza, en Jordanie, en Syrie et au Liban.


Satisfaction en « hauts lieux » (J. Carter et M. Begin)

Exil forcé des palestiniens

DEUXIÈME TEMPS: APRÈS L’EXIL

Après avoir forcé environ 1.000.000 de palestiniens à être exilés de leur patrie, les sionistes, méprisant les frontières tracées par l’O.N.U., poursuivent leur plan expansionniste à l’intérieur de la Palestine, harcelant les Palestiniens demeurés dans le pays par des actes terroristes. Ainsi le calvaire du peuple palestinien se déroule sur deux plans: à l’intérieur, sous l’occupation sioniste, et à l’extérieur, en exil.

À l’intérieur de la Palestine

Les Palestiniens résistent autant qu’ils peuvent au mouvement d’expatriation auquel ils sont violemment soumis. L’écrivain sioniste Jonas Kimhe décrit dans le Jewish Observer (03.03.1967) comment le général Moshé Dayan, en juillet 1948 « entra à Lydda à toute vitesse, tirant des coups de feu et suscitant la terreur… La population palestinienne de 30.000 personnes s’enfuit ou s’attroupa sur la route de Ramallah. Le lendemain Ramleh se rendit aussi et ses habitants subirent le même sort. Les deux villes furent saccagées par les Israéliens ».

En dépit de cela, l’opinion internationale continue d’être totalement favorable aux Israéliens et hostile aux Palestiniens. L’influence sioniste en Amérique -particulièrement favorisée par l’approche des élections de novembre 1948- rendit la politique américaine encore plus pro-sioniste. Des armes et des avions furent fournies aux Israéliens, et autorisation fut accordée à un personnel militaire américain de combattre aux côtés des Israéliens: « Des anciens capitaines et majors américains étaient en position des commandement dans l’armée israélienne ». (The Times 03.05.1967). Dans sa biographie de Ben Gourion, Michael Bar Zohar écrit que Ben Gourion, parlant de ce personnel militaire dit: « Je ne sais pas si nous aurions pu gagner la guerre sans leur aide ».

Après la guerre de 1967 Israël occupa Jérusalem complètement, s’empara du Golan, de la Cisjordanie, de Gaza et du Sinaï et poursuivi la judaïsation de la Palestine sur tout son étendu.

Le sort des patriotes palestiniens était des plus pénibles. Accusés d’être des « terroristes », ils sont jetés en prison et soumis à des tortures atroces. Les représentants de la Croix-Rouge Internationale furent empêchés de vérifier si l’état des prisonniers était satisfaisant. Le « Sunday Times » a publié en 1977 un rapport accablant sur les traitements inhumains auxquels les prisonniers palestiniens étaient soumis.

L’article 3 de la loi d’urgence actuellement en vigueur stipule que le « gouvernement israélien a le droit de détenir administrativement, partout et à tout moment, n’importe quelle personne en zone occupée, sans avoir à spécifier la charge contre la personne ainsi détenue ».

Des personnalités de grande dignité ont ainsi été saisies à cause de leur témoignage en faveur des palestiniens. Parmi les plus connues nous mentionnons l’Evêque grec-catholique de Jérusalem, Hilarion Capucci, emprisonné en 1974 et libéré en 1977, après avoir passé trois ans et demi dans les geôles israéliennes.


L’Evêque Hilarion Capucci: Solidarité pro-palestinienne

Il y a environ 4000 palestiniens détenus dans les trente prisons israéliennes. Ces prisons sont de vieilles bâtisses dont les cellules sont obscures, humides et le soleil y pénètre que rarement ou pas du tout. Une odeur de puanteur se dégage à cause des mauvaises canalisations. Certaines chambres, conçues pour quinze prisonniers, en détiennent 45 qui, pour dormir, sont obligés de se relier en trois équipes successives.

À l’extérieur de la Palestine

L’hiver 1948-1949 fut particulièrement pénible pour les réfugiés palestiniens. Ils étaient sans bagages et sans abris. Plusieurs mouraient de froid et de faim et des témoins disent avoir vu des enfants avec des bras « comme des allumettes et le ventre gonflé par la famine progressive. Beaucoup de bébés mouraient par manque de lait ».

Les dirigeants d’Israël s’en tenaient néanmoins au principe d’un État sioniste, purement juif, et refusaient catégoriquement de réintégrer les réfugiés palestiniens car ils étaient soit chrétiens soit musulmans.


Un camp de réfugiés palestiniens

Les propriétés palestiniennes furent confisquées par l’État hébreu: Terres, résidences, magasins, dépôts, ateliers, etc…. furent saisis. Des centaines de milliers de familles furent expulsées de la Palestine, un soir de 1948, sans argent, sans passeports ni pièces d’identité, sans diplômes ni possibilité de pratiquer une profession. Chassés sans préavis ni aucune préparation, ils gisaient sous des tentes, hors de leur patrie, à la merci d’une conscience internationale impitoyable à leur égard et tout acquise aux usurpateurs israéliens. La conscience occidentale, fortement culpabilisée par les crimes d’Hitler, voulait se racheter aux yeux des sionistes en leur permettant de perpétrer un crime encore plus odieux contre des innocents. Cela dure depuis plus de trente ans.

En exil, les Palestiniens sont privés des droits civiques les plus élémentaires. Ils sont souvent « subis », et non accueillis, par leurs hôtes. Dans les camps de réfugiés où ils sont entassés, il ne leur est plus permis de creuser des canalisations sanitaires souterraines ni des conduites d’eau potable.
Démantelé, le peuple palestinien réfugié vit dans la stupeur et la crainte.

L’O.L.P. (Organisation de Libération de la Palestine)

Le 28 mai 1964, le premier Conseil National Palestinien se réunit à Jérusalem. L’Organisation de Libération de la Palestine (O.L.P.) est proclamée et la Charte Nationale est dressée. Ainsi l’entité palestinienne s’affirme, mettant fin à une situation de désarroi totale.

Cette même année l’Armée de la Libération de la Palestine est constituée.

En 1965, la lutte pour la libération de la Palestine prend une nouvelle tournure décisive avec l’apparition des « FEDAYINE », les résistants palestiniens qui opèrent en territoires occupés, pour la libération de leur patrie.


Les « Fedayin »! Le droit des Palestiniens à récupérer leur terre!

L’agression sioniste de 1967

En juin 1967, les sionistes s’emparent entièrement de Jérusalem, du Golan (Syrie), du Sinaï (Égypte) et de toute la Cisjordanie. L’État hébreu se débarrasse d’un nouveau flot de palestiniens qui quittent vers la Jordanie par dizaines de milliers en traversant le pont Allenby. Ils sont groupés dans des camps de réfugiés. La tragédie se poursuivait: 410.000 nouveaux réfugiés venaient grossir le nombre d’exilés.

Dans une résolution du 22 novembre 1967, le Conseil de Sécurité demande à « Israël » de se retirer des territoires occupés en juin 1967. Mais M.Abba Eban, ministre israélien des affaires étrangères répond:

« Si l’assemblée générale devait voter par 121 voix contre une seule voix en faveur du retour d’Israël, aux lignes d’Armistice (frontières avant juin 1967), Israël refuserait de se conformer à cette décision. » (New York Times 19.06.1967)

Deux tentatives de génocide

En exil, les réfugiés palestiniens furent, par deux fois, objet de génocide de la part des pays d’accueil: En Jordanie, en 1970 et au Liban, en 1975.

En Jordanie

Les Palestiniens exilés refusent de se laisser absorber par le Régime jordanien et réclament le droit de lutter pour libérer la Palestine par le Jourdain. En septembre 1970, le Roi Hussein réagit violemment: Son armée attaque les camps des réfugiés et des milliers sont tués et blessés. C’est le fameux « septembre Noir ».

De nouveau, en juillet 1971, le Roi de Jordanie sévit. Le bilan des deux carnages fut d’environ 25.000 tués et blessés. Plus de 200.000 palestiniens durent fuir vers la Syrie et le Liban.

Au Liban

Conscients des attentats qui se tramaient contre eux, les Palestiniens demandèrent à l’État libanais de protéger leurs camps contre les infiltrations étrangères. Le Président de la République, M.Sleiman Frangié, leur répond que l’État n’est pas en mesure d’assurer leur protection et qu’ils devraient s’en charger eux-mêmes.

Dans la nuit du 13 avril 1973 des commandos israéliens débarquent à Beyrouth. Aidés par des collaborateurs libanais, ils se dirigent vers les domiciles de 3 chefs palestiniens et les abattent dans leurs chambres à coucher.

À la suite de cet incident, les Palestiniens décident d’ériger des barrages de contrôle autour de leurs camps, pour assurer un minimum de protections. À Beyrouth, quatre barrages furent érigés, dont deux étaient occasionnels.

Une fraction de libanais (l’extrême droite), les phalangistes chrétiens en tête, estimèrent que ces barrages étaient un défi à la souveraineté libanaise. Par contre, les patriotes libanais -chrétiens et musulmans- justifient les Palestiniens à cause de la permission préalable qui leur fut faite de s’auto défendre, et parce que ces barrages, d’ailleurs peu nombreux, ne dépassaient jamais le cadre des camps des réfugiés.

La tension contre les Palestiniens est entretenue par certains hauts responsables chrétiens de l’extrême droite qui sont pro-israéliens. Un puissant sentiment anti-palestinien est ainsi injecté dans la droite chrétienne libanaise qui réagit automatiquement en défaveur des palestiniens.

Le 13 avril 1975, à l’occasion de la commémoration de leurs martyrs, les réfugiés tinrent un meeting dans un de leur camp. La réunion terminée, un autobus ramenait chez eux quelque 25 palestiniens, hommes, femmes et enfants, venus d’un autre camp. Au retour, passant par un quartier maronite d’extrême droite (chrétiens phalangistes), l’autobus est intercepté par des miliciens armés de fusils-mitrailleuses. Tous les occupants sont abattus.

C’est l’étincelle qui provoqua la guerre civile du Liban. Les patriotes libanais se solidarisèrent avec les Palestiniens contre un plan de génocide orchestré dans l’ombre par les Israéliens et leurs agents libanais et arabes. Dès lors palestiniens et patriotes libanais font cause commune.

Quatre camps palestiniens se trouvant dans les secteurs chrétiens maronites furent littéralement rasés. Deux de ces camps – la Quarantaine et Tell-El-Zaatar – abritaient des palestiniens et des libanais du sud du Liban, qui avaient fui les raids israéliens après la destruction de leurs foyers. Les deux autres camps – Dbayé et Jisr-El-Bacha – abritaient des palestiniens chrétiens, de rite grec-catholique.


Le camp de Tell El Zaatar après le génocide

À la suite de ces événements, une grande partie des réfugiés palestiniens a été refoulée au sud du Liban. Encore une fois l’extrême droite libanaise revient à la charge pour accuser les « réfugiés palestiniens résidant au Liban de tenter de prendre le Liban comme patrie au lieu de la Palestine » (Pierre Gemayel, chef des phalangistes chrétiens, à « L’Orient-Le Jour » du 9.1.78). Par ailleurs, l’extrême droite libanaise a propagé des rumeurs dans sa presse laissant entendre que les Palestiniens étaient en train d’acheter des terres au Liban-Sud afin de s’y implanter.

Face au complot visant à la discréditer en vue de l’exterminer, la Révolution palestinienne a affirmé à maintes reprises, officiellement et publiquement, que les Palestiniens n’accepteront jamais une patrie de rechange, fut-elle le Paradis.

La lutte pour la survie et la libération de la Palestine se poursuit. Cette lutte est un symbole: qui travaille pour libérer la Palestine, travaille pour libérer sa propre Patrie.

ANNEXE BIBLIQUE

Les sionistes crient à l’antisémitisme toutes les fois que quelqu’un leur reproche leurs crimes. Comme ils s’appuient sur la Bible pour masquer leur usurpation de la Palestine, il nous a paru utile de démontrer que la Bible est le plus « antisémite » des livres car elle n’a jamais cessé de dénoncer l’esprit sioniste qui va à l’encontre de la notion spirituelle du salut et de la Terre Promise ainsi que de l’universalité de l’élection.

Le lecteur chrétien réfléchi pourra facilement remarquer qu’aucun lien réel n’existe entre l’Israël artificiel de 1948, qui est une fabrication humaine, et l’Israël prophétique et spirituel dont parle la Bible.

Pour une meilleure compréhension du problème, se référer au texte: « Les Chrétiens et Israël ».

Pierre (1978)

Le Pasteur, Ses Brebis et la Porte

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Vous vous reconnaîtrez, Croyants Indépendants, dans le texte suivant: dans Apocalypse 3,6-8 Jésus révèle détenir Lui seul la Clé qui ouvre et ferme, et qu’Il ouvre une Porte, à ses brebis, que nul ne peut fermer. Cette Porte est ouverte au Ciel (Apocalypse 4,1).

Notre Frère Sauveur nous avait déjà parlé de cette Porte dans Jean 10: Il est Lui-même cette Porte: « Je suis la Porte des brebis » (Jean 10,7). « Si quelqu’un entre par Moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et trouvera un pâturage » (Jean 10,9). Nous sommes entrés par l’Évangile depuis 2000 ans. L’on disait: « Hors de l’Église point de salut! ». Mais depuis, la situation s’est détériorée et nous y trouvons partout les « cloaques d’impureté »: « Aujourd’hui, dans les églises et les religions, plus de salut ». À elles aussi s’applique cet appel urgent de l’Apocalypse: « Sortez, ô mon peuple, quittez-la, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n’ayez à pâtir de ses plaies. Car ses pêchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités » (Apocalypse 18,4-5).

Alors le Pasteur des brebis s’est présenté de nouveau pour ouvrir à ses brebis une porte de sortie, une échappatoire que nul ne peut fermer. Non seulement Il les avait fait entrer pour les nourrir, mais maintenant « Il les fait sortir afin qu’elles trouvent un pâturage » qui ne se trouve plus à l’intérieur où tout est dangereusement pourri.

Ce qui est merveilleux dans les paroles de Jésus, c’est que ce bon Pasteur qui veille jalousement depuis de longs siècles sur ses brebis, les fait non seulement entrer, mais aussi sortir afin de trouver leur nourriture. Humainement parlant, l’on devrait dire: ‘faire sortir puis faire entrer’. Or, ici c’est le contraire. Maintenant que les églises et les religions ont sombré dans l’infidélité, la Nourriture substantielle manque aux brebis. Pour les sauver de la famine, Jésus leur ouvre cette porte céleste nouvelle.

Toutefois, seules les vraies brebis reconnaissent la Voix du Pasteur et Le suivent à l’extérieur sans jamais se retourner en arrière et mourir comme la femme de Lot (Genèse 19,17-26). Il faut de la foi et du courage car il n’est pas facile de rompre les chaînes des traditions. Les tièdes auront peur et seront vomis par Dieu (Apocalypse 3,16).

Vous connaissez bien « le Pâturage » que trouveront les brebis à l’extérieur: Oui, c’est bien le Corps, le Sang et l’Esprit du Messie, le Pasteur qui se donne Corps et Âme aux siens, et « donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10,11). Et cette Vie divine Il la leur donne, non pas dans les édifices traditionnels, mais à l’intérieur de leurs maisons, à l’extérieur de ces édifices devenus maudits:

« Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui pour souper, Moi près de lui, lui près de Moi » (Apocalypse 3,20 / Luc 12,35-38).

« Ses brebis à Lui, Il les appelle une à une et Il les mène dehors. Quand Il a fait sortir toutes celles qui sont à Lui, Il marche devant elles et les brebis Le suivent, parce qu’elles connaissent sa Voix. Elles ne suivront pas un étranger… » (Jean 10,3-5).

Ce bon Pasteur dont parle Jésus est Celui prophétisé par Ézéchiel, Dieu Lui-même:

« Voici, Je me déclare contre les pasteurs. Je leur reprendrai mon troupeau… J’aurai soin Moi-même de mon troupeau et Je m’en occuperai… Dans un bon pâturage Je les ferai paître… C’est Moi qui ferai paître mes brebis et c’est Moi qui les ferai reposer, oracle du Seigneur Yahveh » (Ézéchiel 34,1-16).

Heureux ceux qui reconnaissent la Voix apocalyptique du Bon Pasteur. Ils souperont avec Lui et Lui avec eux en tête à tête. Amen!

Les Frères de Jésus

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Certains pensent que Jésus a eu des frères charnels, d’autres fils de Marie par Joseph après sa naissance. Ils s’appuient sur les textes suivants pour conclure que la Mère de Jésus n’est pas demeurée Vierge:

Marc 6,3 (Matthieu 12,46): « Les frères de Jésus: Jacques, José, Simon et Jude… »

Luc 2,7: « Jésus, son fils premier-né ». Il y en a donc d’autres.

Matthieu 1,25: « Joseph ne connut pas Marie jusqu’à la naissance de Jésus », ils concluent qu’il l’a connue après.

Jean 7,5: « Ses frères ne croyaient pas en lui. »

Réponses

1. Dans la mentalité orientale, jusqu’à aujourd’hui, sont dits « frères » les cousins, les enfants d’un même village, des enfants ayant grandi ensemble et, sur un plan général, sont « frères » les pays arabes. La Bible, qui émane d’un milieu oriental, emploie souvent le mot « frère » pour désigner des cousins ou des enfants d’un même village. Nous en avons plusieurs exemples bibliques dans l’Ancien Testament:

Genèse 13,8 / 14,16: Abraham est dit frère de Lot; il est pourtant son oncle.

Deutéronome 15,2-3: « N’exploite pas ton prochain ni ton frère (le juif comme toi)… mais l’étranger (qui n’est pas juif)… » (Lévitiques 19,17: « Ne hais pas ton frère (le juif)… »)

Kish et Eléazar sont frères. Les fils de Kish épousèrent les filles d’Eléazar. Or le texte dit:

1 Chroniques 23,22: « Eléazar mourut sans avoir de fils mais des filles qu’enlevèrent (épousèrent) les fils de Qish leurs frères. »

Les fils de Kish sont les cousins, et non pas les frères des filles d’Eléazar.

2. Jean 19,25-27: Dans ces versets, la femme de Clopas se nomme Marie; elle est aussi présentée comme « la soeur de la mère de Jésus » dont le nom est aussi Marie. Or, il ne saurait y avoir deux soeurs qui se nomment Marie dans une même famille. Marie la femme de Clopas est donc une cousine, une proche parente ou même une amie d’enfance de Marie mère de Jésus. Voilà pourquoi elle est considérée comme sa soeur selon l’habitude orientale déjà vue.

Si Marie avait d’autres enfants, pourquoi serait-ce Jean qui la « prit chez lui », non ses autres fils? L’on répond à cela: « Parce que ses frères ne croyaient pas en lui » (Jean 7,5).

Nous répondons encore en disant: L’épisode de Jean 7,5 se passe en Galilée, la patrie de Jésus. Ces frères, qui ne croyaient pas en lui, sont ses compatriotes de la Galilée, les habitants de Nazareth, son village, qui ne crurent pas en lui et à qui Jésus dit: « En vérité je vous le dis aucun prophète n’est reçu dans sa patrie » (Luc 4,24). Ils ne sont donc pas ses « frères » Jacques, José, Simon et Jude, déjà mentionnés, qui crurent en lui et même qui devinrent ses apôtres (voir les lettres de Jacques et Jude et encore: Actes 1,14 / 12,17/ 1 Corinthiens 9,5 / 15,6 / Galates 1,19).

3. Marc 15,40: Cette « Marie mère de Jacques et de José » est Marie, femme de Clopas dite « soeur » de la Vierge dans Jean 19,25-27. C’est elle qui est la mère de Jacques, José, Simon et Jude. Celle-ci, étant « soeur » de la Vierge Marie, ses enfants sont dits être « frères » de Jésus; en réalité ce sont ses cousins. L’on répond à cela qu’il s’agit ici de la Mère de Jésus. Or, si Marc parlait de la Vierge Marie, il aurait dit: « Marie, mère de Jésus, de Jacques, de José et Simon », Jésus étant le premier-né.

4. Les « frères » de Jésus ne furent jamais appelés « fils de Marie »:

  • Jacques se dit « serviteur du Seigneur Jésus », non son frère (Jacques 1,1).
  • Jude dans son épître se dit « serviteur de Jésus et frère de Jacques », non frère de Jésus.

Certains répondent à cela que Jésus avait d’autres frères et que ce sont ceux-là qui sont dits être ses frères. Mais alors pourquoi la Bible ne les mentionne-t-elle pas et ne nomme que Jacques, Jude, José et Simon? Nous avons démontré que ceux-ci sont des proches parents?

5. En disant de Jésus qu’il est le « premier-né », cela ne signifie pas qu’il ait eu des frères. Dans la mentalité orientale, jusqu’à nos jours, le premier-né a une importance spéciale, ses parents se faisant appeler de son nom (Père et Mère de Jésus par exemple, et non plus Joseph et Marie). De plus, c’était le premier-né que les parents offraient à Dieu, d’où son importance morale particulière (Luc 2,22-23). Il était appelé « premier-né », qu’il ait des frères et des soeurs ou pas.

6. Que Joseph n’ait pas connu Marie « jusqu’à » la naissance de Jésus, ne signifie nullement qu’il l’ait connue après. La Bible ne le dit pas et ne nous mène pas à cette conclusion. Car ce que Matthieu veut tout simplement dire c’est que Jésus est né de Marie sans intervention matrimoniale de la part de Joseph; il veut faire ressortir l’aspect miraculeux de la naissance de Jésus. Telle est l’unique intention de l’évangéliste; il ne désire pas aller plus loin et il ne nous est pas permis de tirer des conclusions sans présenter des preuves scripturaires. Nous avons démontré, quant à nous, que les « frères » de Jésus sont ses proches parents et ses compatriotes. Il n’y a pas de versets évangéliques prouvant que Jésus eut des frères selon la chair.

7. « Qui est ma mère et qui sont mes frères? », dit Jésus. Et montrant ses disciples de la main, il ajouta: « Voici ma mère et mes frères » (Matthieu 12,48-50). Les vrais frères de Jésus se trouvent dans le monde entier; ce sont ses disciples. Apparaissant à Marie-Madeleine et Marie de Clopas, après sa Résurrection, Jésus leur dit: « Allez annoncer à mes frères… » (Matthieu 28,10), et Marie Madeleine se hâta « d’annoncer aux disciples qu’elle a vu le Seigneur » (Jean 20,17-18). Elle savait que Jésus n’avait d’autres frères que ses disciples. Tous les disciples de Jésus sont ses frères car « il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1,12), son Père par nature divine et leur Père par adoption (Jean 20,17). Leur foi en Jésus les rend fils de Dieu et frère de Jésus (Jean 1,12). Lire Hébreux 2,11-13.

Conclusion

N’ayant pas eu d’autres enfants que Jésus, Marie est demeurée Vierge. Sa virginité a un sens spirituel profond et se rapporte à son union totale à Dieu. Marie n’aurait pas péché en s’unissant matrimonialement à Joseph; il était son époux légal. Mais elle ne pouvait se donner à un homme, son coeur ayant été happé par Dieu: elle est l’épouse de l’Esprit Saint, la digne, la parfaite complice de Dieu dans son plan de salut sur terre.

Par une grâce spéciale et unique, Dieu a sauvé Marie du péché originel. Il a gardé son âme immaculée, dès sa conception. Marie n’a pas été troublée par les séquelles du péché originel qui nous perturbe tous. Se sentant sauvée du péché originel, Marie dit joyeusement: « Mon âme glorifie le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur » (Luc 1,46-47).

Marie seule fut préservée immaculée pour que son âme soit tranquille en vue d’accueillir le Verbe qui, en elle « s’est fait chair ». Dieu ne pouvait s’incarner dans une âme trouble. C’est là le secret de son Immaculée Conception. Certains raisonnent humainement: ils pensent que Marie ne pouvait demeurer vierge après la naissance de Jésus. Or, Celui qui a créé l’univers entier et a pu créer le corps de Jésus dans le sein de Marie, sans toucher à sa virginité, a encore pu faire naître Jésus en respectant sa virginité car « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1,37). Par sa virginité, Marie rend vierges de coeur ceux qui se confient en Elle.

« Elle est un jardin bien clos, ma soeur, ma fiancée, un jardin bien clos, une source scellée », dit prophétiquement « l’Époux » divin de la Mère du Messie (Cantique 4,12).

N.B.: Ceux qui nient la virginité de Marie sont pour la libre interprétation de la Bible. Ils devraient être conséquents avec eux-mêmes en laissant aux autres aussi cette liberté d’interprétation… et réfléchir, toutefois, sur ce qu’en dit St Pierre dans sa deuxième lettre (2 Pierre 1,20).