Jésus

D’après le Coran, prétendre que Jésus est le Fils de Dieu est un blasphème?

Vous soutenez que Jésus est le Fils de Dieu. Or, d’après le Coran, prétendre cela est un blasphème: « Ils ont dit: le Miséricordieux s’est donné un fils! Vous avancez là une chose abominable! Peu s’en faut que les cieux ne se fendent à cause de cette parole; que la terre ne s’entrouvre etc. » (Coran XIX, Marie,88-89)

Le verset coranique rapporte ceci: « Ils ont dit: ‘le Miséricordieux s’est donné un fils.’ Vous avancez là une chose abominable! Peu s’en faut que les cieux ne se fendent à cause de cette parole etc. ». Il faut noter que l’expression « le Miséricordieux s’est donné un fils » ne figure ni dans la Bible ni dans le Coran à propos du Christ. C’est une expression païenne qui s’adapte à la mentalité des païens de la presqu’île arabique. De qui parle donc ce verset? Qui sont ceux qui ont dit « le Miséricordieux s’est donné un fils? »

Les Chrétiens n’ont jamais dit et ne disent jamais que « Dieu s’est donné un fils ». Ce verset coranique n’accuse donc pas les Chrétiens, il vise manifestement les idolâtres polythéistes de la Mecque qui confondirent Jésus avec leurs idoles.

L’explication de ce verset du Coran XIX; Marie 88-89 se trouve au chapitre 4.2 du « Regard de Foi sur le Coran », sous le titre « Le Messie et son titre du Fils de Dieu ». À lire surtout à partir du paragraphe qui commence ainsi: « Comment comprendre ce que le Coran révèle dans la sourate suivante à propos de l’unité de Dieu: ‘Dis Dieu est Un…..  » (Coran CXII; Le Culte Pur,1-4).

La sourate de « Marie » versets 88-89, comme les versets 1-4 de la sourate CXII: « Le Culte Pur », se réfèrent aux païens de la Mecque à propos des dieux mythologiques et de leurs fils imaginaires; ces versets ne visent pas les Chrétiens à propos du Messie. Lire la suite du texte indiqué.

Donc les versets 88-89 de la sourate de Marie ne visent pas les Chrétiens, mais les idolâtres (polythéistes) de la Mecque puisque Dieu a choisi Marie POUR AVOIR D’ELLE UN FILS qui n’a d’autre Père que le Dieu unique.

Tel est le témoignage inspiré par Dieu dans l’Évangile aussi. Par ailleurs le Coran se présente comme une confirmation de l’Évangile (Coran IV; Les Femmes,47). Toute interprétation coranique qui ne confirme pas l’Évangile et la Torah infirme le Coran et il y aurait de quoi, en effet, mettre fin à la patience de Dieu et « fendre le ciel et que les montagnes -à cause de cette interprétation fallacieuse- s’écroulent… » comme s’exprime le Coran dans le verset que vous citez.

Certains croient que Dieu « s’est donné un fils » en adoptant Jésus après sa naissance, comme Il fit avec les prophètes après leur naissance. Mais cela non plus n’est pas le cas et provoque la colère de Dieu après tout ce qu’Il avait patiemment expliqué dans sa sainte Révélation concernant la naissance de son Messie, que ce soit dans la Bible ou le Coran. Voilà pourquoi « les cieux se fendent de colère » à cause de l’incompréhension de certains hommes à la mentalité obtuse, incapables de saisir l’intention divine. Car Dieu, dans le Coran, révéla clairement qu’Il créa le corps de Jésus « par sa Parole jetée dans le sein de Marie » (Coran III; La Famille d’Imran, 45). Il ne fit cela avec aucun des prophètes, uniquement avec Jésus. Pourquoi? Car Jésus, Lui seul, est la Parole de Dieu, son Fils unique par Marie qui demeura vierge. Donc « le Miséricordieux » ne s’est pas « donné un fils » en s’accouplant physiquement avec une compagne comme le comprirent les polythéistes qui méritent la colère de Dieu (voir Coran VI; Le Bétail,101).

Jésus n’a pas d’autre Mère que Marie ni d’autre Père que Dieu. Celui qui a Dieu pour Père est de Dieu le Fils. Il faut être logique, non fanatique ni fermé à l’intention divine si l’on ne veut pas mériter la juste colère du Juge divin.

Que l’on dise qui est la Mère de Jésus.
Que l’on dise qui est le Père de Jésus…d’après le Coran bien sûr.
Que l’on dise de qui Jésus est le fils, qui sont ses deux parents, toujours d’après le Coran.
Comprenne qui peut!

La juste colère de Dieu fend les cieux et s’abat sur ceux qui refusent de saisir l’intention divine et s’entêtent à faire du Coran une contradiction de l’Évangile.

Pourquoi dites-vous que Jésus est Dieu?

Pourquoi dites-vous que Jésus est Dieu?

C’est la Révélation divine, et non pas nous, qui affirme que Jésus est Dieu incarné. Nous y croyons fermement. Voir notre texte: « La divinité de Jésus ».

Lettre écrite par un correspondant du site et notre réponse.

Bonjour,
Votre site est très intéressant, et je vous félicite de tenter d’unir musulmans, chrétiens et juifs vers la seule religion agréée de Dieu qui se passe de clergé et qui est El-islam, c.-à-d. la Soumission. J’ai été éclairé sur le Livre de l’Apocalypse grâce à votre site, livre que je ne connaissais que très peu, et je commence de plus en plus à croire au fait que la Bête est Israël. Tout semble concorder, d’ailleurs j’ai moi-même vu des passages du Coran allant dans ce même sens.

Cela dit, là où il y a un problème à mes yeux c’est votre croyance au fait que Jésus est Dieu, ou Dieu-incarné, et que Pierre 2 a vu Jésus lui attestant qu’il était le Fils de Dieu! Alors que Dieu lui-même dit qu’il ne faut pas lui associer de Fils! Croirai-je en ce que Dieu a révélé ou en une probable illusion optique ou satanique?

Est ce que je me trouve en face de gens qui idéalisent le créé au lieu du créateur, Jésus et non Dieu, comme les sunnites font avec Mohamed et comme d’autres font avec leurs idoles?

Pierre.

Cher Correspondant,

Nous comprenons votre « réticence » et le « problème qui se pose à VOS yeux », mais pas aux nôtres. Ceux qui « idéalisent le créé au lieu du Créateur » n’ont pas de place parmi nous: Nous vous référons au texte « Regard de Foi sur le Coran », chapitre 4.2; Le Messie et son titre de Fils de Dieu et chapitre 4.3; La divinité du Messie. Nous y parlons justement de « ce que Dieu a révélé », ce à quoi nous nous « soumettons », ce que le saint Coran vient confirmer. « Probable illusion d’optique ou satanique » ou plutôt strabisme et aveuglement total évident de ceux qui tournent le dos à l’évidence révélée et s’attachent à leur opinion et philosophie humaine. Cela ne nous regarde pas: Nous témoignons.

Notre témoignage gêne beaucoup de personnes. Nous ne sommes pas là pour plaire, ni pour être diplomate et céder aux compromis… mais souvent pour gêner et… énerver les incrédules. Vous « ne savez pas en face de qui vous vous trouvez ». C’est bien évident!!!

Nous savons, quant à nous, en face de qui nous nous trouvons. Bonne recherche et bon aboutissement. Inutile de répondre avant d’avoir bien lu. Si vous n’êtes pas d’accord, nous vous disons: « Adieu ».

Site Pierre 2

PS: Les évènements montreront, après la chute de la bête, que nous avons raison. « Chacun verra alors qui est le Messie » (Apocalypse 1,7).

Jésus est-il ressuscité corporellement?

Beaucoup de courants cherchent à faire passer l’idée que Jésus n’est pas mort, qu’il est vivant.
Ils disent: « Il vit en nous. Comme par exemple Pio vit en nous. »
Il faut rectifier cette déviation. C’est une des raisons pour lesquelles Jean a écrit son évangile.
Ce grand miracle de la résurrection corporelle de Jésus doit être très clair pour tous les vrais croyants.

Jésus, par sa résurrection, rétabli les choses telles qu’elles devaient être avec Adam dès le commencement.
Adam ne devait pas connaître la mort, son corps physique ne devait pas pourrir. Or, à cause du péché, son corps a pourri, et de même pour chacun de nous.

Genèse 3,19: « … tu es poussière (adama) et tu retourneras à la poussière. »

C’est la conséquence du péché, mais au commencement cela ne devait pas être ainsi. La preuve avec l’enlèvement au ciel du prophète Élie (2 Rois 2).
Élie n’est pas mort, il a été happé corps et âme. C’est ce qui devait arriver avec Adam: une sorte de « transformation électronique » opérée aux lasers divins, une transformation de l’énergie corporelle en énergie spirituelle.

Le corps physique du Christ, lui, a été ressuscité, pas son corps spirituel, lui n’avait pas besoin.

Les apôtres témoins de la résurrection du Christ

1 Corinthiens 15,14; 17: « Mais si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi votre foi. […]Et si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est votre foi; vous êtes encore dans vos péchés. »

Actes 2,32: « Dieu l’a ressuscité, ce Jésus; nous en sommes tous témoins. »

Actes 3,15: « tandis que vous faisiez mourir le prince de la vie. Dieu l’a ressuscité des morts: nous en sommes témoins. »

La pierre tombale et le Saint Suaire
La pierre qui fermait les tombeaux était de la dimension approximative suivante: diamètre de 1m25 au moins avec une épaisseur de 50 cm.
C’était un cercle qui fermait l’entrée de la tombe et qui était mis dans un creux.
Il ne fallait donc pas « seulement » rouler la pierre, mais la soulever pour la sortir de son trou!
C’est pourquoi les femmes se demandaient « qui nous roulera la pierre? » (Marc 16,3).
Et elle a été miraculeusement roulée (Marc 16,4) avec le tombeau vide et le suaire dedans. (Jean 20,7).

C’est pour cela que beaucoup cherchent à attaquer le Saint Suaire de Turin.
Qu’on l’explique, qu’on ne l’attaque pas.
Mais de toute manière, je ne me base même pas sur le saint suaire pour porter mon jugement. Je me base sur les paroles de l’Évangile.

Le Christ devait ressusciter, comme il est écrit
Notre logique nous dit: que ce corps du Christ, qui a servi à la gloire de Dieu, ne peut pas connaître la corruption. Et c’est ce que dit explicitement le Psaumes 16,10, cité par Pierre dans les actes:

Actes 13,34-37: « Que Dieu l’ait ressuscité des morts et qu’il ne doive plus retourner à la corruption, c’est bien ce qu’il avait déclaré: Je vous donnerai les choses saintes de David, celles qui sont dignes de foi. C’est pourquoi il dit ailleurs encore: Tu ne laisseras pas ton saint voir la corruption. Or David, après avoir en son temps servi les desseins de Dieu, est mort, a été réuni à ses pères et a vu la corruption. Celui que Dieu a ressuscité, lui, n’a pas vu la corruption. »

Et le corps de Marie?
On peut alors se demander qu’en est-il du corps de Marie?
Nous croyons fermement que le corps du Christ a été sublimé, spiritualisé.
Nous croyons également à l’Assomption du corps de Marie, Notre Mère, Immaculée Conception.
Elle non plus ne pouvait pas voir la corruption étant Immaculée dès sa conception et jusqu’à la fin des temps, selon la Volonté de Dieu.

La différence, c’est que Marie est morte, elle ne s’est pas elle-même sublimée ou ressuscitée. C’est le Christ, Lui, qui l’a ressuscitée.
C’est la tradition qui nous le dit. Qu’on cherche dans l’évangile, on ne trouvera pas. Qu’on cherche dans l’esprit de l’évangile, on trouvera beaucoup de choses…
Qu’on nous taxe de tout ce qu’on veut, c’est à prendre ou à laisser. Nous, nous y croyons.
Le Christ, c’est Lui-même qui s’est ressuscité, parce qu’Il est le Créateur.
C’est pourquoi on différencie entre Ascension et Assomption. Marie a été assumée, le Christ s’est ascendé.

Que disent les évangiles?

Jean 20,1-9: « Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala vient de bonne heure au tombeau, comme il faisait encore sombre, et elle aperçoit la pierre enlevée du tombeau. Elle court alors et vint trouver Simon-Pierre, ainsi que l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit: « On a enlevé le Seigneur du tombeau et nous ne savons pas où on l’a mis. » Pierre sortit donc, ainsi que l’autre disciple, et ils se rendirent au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble. L’autre disciple, plus rapide que Pierre, le devança à la course et arriva le premier au tombeau. Se penchant, il aperçoit les linges, gisant à terre; pourtant il n’entra pas. Alors arrive aussi Simon-Pierre, qui le suivait; il entra dans le tombeau; et il voit les linges, gisant à terre, ainsi que le suaire qui avait recouvert sa tête; non pas avec les linges, mais roulé à part dans un endroit. Alors entra aussi l’autre disciple, arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut. En effet, ils ne savaient pas encore que, d’après l’Écriture, il devait ressusciter d’entre les morts. »

Les apôtres sont allés au tombeau et ils n’ont rien trouvé… ou a été ce corps? À ceux qui disent que le Christ n’est pas ressuscité physiquement je leur demande, où a été le corps?!
Qu’on nous réponde!….
Ils ont trouvé le tombeau vide!

Matthieu 27,62-66/28,1-6: « Le lendemain, c’est-à-dire après la Préparation, les grands prêtres et les Pharisiens se rendirent en corps chez Pilate et lui dirent: « Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit, de son vivant: « Après trois jours je ressusciterai! » Commande donc que le sépulcre soit tenu en sûreté jusqu’au troisième jour, pour éviter que ses disciples ne viennent le dérober et ne disent au peuple: « Il est ressuscité des morts! » Cette dernière imposture serait pire que la première. » Pilate leur répondit: « Vous avez une garde; allez et prenez vos sûretés comme vous l’entendez. » Ils allèrent donc et s’assurèrent du sépulcre, en scellant la pierre et en postant une garde. Après le jour du sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie de Magdala et l’autre Marie vinrent visiter le sépulcre. Et voilà qu’il se fit un grand tremblement de terre: l’Ange du Seigneur descendit du ciel et vint rouler la pierre, sur laquelle il s’assit. Il avait l’aspect de l’éclair, et sa robe était blanche comme neige. À sa vue, les gardes tressaillirent d’effroi et devinrent comme morts. Mais l’ange prit la parole et dit aux femmes: « Ne craignez point, vous: je sais bien que vous cherchez Jésus, le Crucifié. Il n’est pas ici, car il est ressuscité comme il l’avait dit. Venez voir le lieu où il gisait, »

Remarquez que les juifs ont fait mettre des gardes.

« l’Ange du Seigneur descendit du ciel et vint rouler la pierre, » C’est l’ange, l’intervention divine, qui a roulé la pierre.
« Il n’est pas ici ». Où a été le corps?

Marc 16,1-6: « Quand le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour aller oindre le corps. Et de grand matin, le premier jour de la semaine, elles vont à la tombe, le soleil s’étant levé. Elles se disaient entre elles: « Qui nous roulera la pierre hors de la porte du tombeau? » Et ayant levé les yeux, elles virent que la pierre avait été roulée de côté: or elle était fort grande. Étant entrées dans le tombeau, elles virent un jeune homme assis à droite, vêtu d’une robe blanche, et elles furent saisies de stupeur. Mais il leur dit: « Ne vous effrayez pas. C’est Jésus le Nazarénien que vous cherchez, le Crucifié: il est ressuscité, il n’est pas ici. Voici le lieu où on l’avait mis. »

Les femmes voulaient oindre le corps, mais elle ne pouvait pas le faire le jour du sabbat à cause de leur tradition.
Arrivées au tombeau elles demandent « qui nous roulera la pierre? » car « elle était fort grande »: ce sont des détails à relever quand on est sensibilisé à la chose.

Ressuscité ou vivant?
Alors quoi, Il est ressuscité? Corps spirituel seulement? À chacun de choisir. Moi je dis « le Christ est ressuscité », pas il est vivant. Pio est vivant. Tous les saints sont vivants. Tous ceux qui entendant la Parole du Christ sont vivants dans cette « première résurrection ».
Ils sont vivants, ils ne sont pas ressuscités.

Lazare a été ressuscité, mais son corps est demeuré matériel, pas spiritualisé. Lazare est mort de nouveau, et son corps a pourri. C’est ça la différence.
Les nuances sont à connaître.
Le Christ est ressuscité avec son corps spiritualisé.
Il est apparu à ses apôtres en leur disant: « touche! » c’est mon corps ressuscité. Et puis il a mangé.

Jean 20,27: « Puis il dit à Thomas: « Porte ton doigt ici: voici mes mains; avance ta main et mets-la dans mon côté, et ne deviens pas incrédule, mais croyant. » »

Luc 24,38-43: « Mais il leur dit: « Pourquoi tout ce trouble, et pourquoi des doutes montent-ils en votre coeur? Voyez mes mains et mes pieds; c’est bien moi! Palpez-moi et rendez-vous compte qu’un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’en ai. » Ayant dit cela, il leur montra ses mains et ses pieds. Et comme, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et demeuraient saisis d’étonnement, il leur dit: « Avez-vous ici quelque chose à manger? Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux. »

Jésus n’avait pas besoin de manger. Il n’a pas mangé parce qu’Il avait faim, mais comme témoignage.

L’incrédulité des apôtres à l’époque

Luc 24,9-11: « À leur retour du tombeau, elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres. C’étaient Marie la Magdaléenne, Jeanne et Marie, mère de Jacques. Les autres femmes qui étaient avec elles le dirent aussi aux apôtres; mais ces propos leur semblèrent du radotage, et ils ne les crurent pas. »

Les apôtres ont eu du mal à croire. Mais aujourd’hui, il n’est pas permis à un chrétien de ne pas croire et de voir en cela du radotage, après tout ce que les apôtres ont écrit.

La résurrection de Jésus annoncée dans l’Ancien Testament
Après sa résurrection Jésus enseigna les apôtres en leur rapportant dans les écritures tout ce qui le concernait (Luc 24,27), donc aussi bien sa mise à mort que sa résurrection.
En voici quelques exemples:

Isaïe 53,11: « À la suite de l’épreuve endurée par son âme, il verra la lumière et sera comblé. Par sa connaissance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes en s’accablant lui-même de leurs fautes. »

Ce chapitre qui parle de la passion du Christ décrit comment il a été tué, mis à mort avec les malfaiteurs, mis au tombeau, … mais « Il verra la lumière »: c’est la résurrection.

Actes 2,23-33: « cet homme qui avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu, vous l’avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais Dieu l’a ressuscité, le délivrant des affres de l’Hadès. Aussi bien n’était-il pas possible qu’il fût retenu en son pouvoir; car David dit à son sujet (la résurrection du Christ): Je voyais sans cesse le Seigneur devant moi, car il est à ma droite, pour que je ne vacille pas. Aussi mon coeur s’est-il réjoui et ma langue a-t-elle jubilé; ma chair elle-même reposera dans l’espérance que tu n’abandonneras pas mon âme à l’Hadès et ne laisseras pas ton saint voir la corruption. Tu m’as fait connaître des chemins de vie, tu me rempliras de joie en ta présence. « Frères, il est permis de vous le dire en toute assurance: le patriarche David est mort et a été enseveli, et son tombeau est encore aujourd’hui parmi nous. Mais comme il était prophète et savait que Dieu lui avait juré par serment de faire asseoir sur son trône un descendant de son sang, il a vu d’avance et annoncé la résurrection du Christ qui, en effet, n’a pas été abandonné à l’Hadès, et dont la chair n’a pas vu la corruption: Dieu l’a ressuscité, ce Jésus; nous en sommes tous témoins. Et maintenant, exalté par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint, objet de la promesse, et l’a répandu. C’est là ce que vous voyez et entendez. »

Il a répandu l’Esprit Saint après l’Ascension, à la première Pentecôte. Et c’est sous l’effet de cet Esprit Saint que Pierre nous rapporte ses paroles inspirées.

Il est question de la chair du Christ ici. C’est Lui le « saint » qui proclame « ma chair elle-même n’a pas vu la corruption ». On ne peut pas être plus clair!
Jésus a ressuscité sa chair, sa « viande ». Il n’est pas question de corps spirituel, mais du corps matériel, corporel, physique, physiologique.

Et Pierre appuie en soulignant « nous en sommes tous témoins », que voulons-nous encore davantage?

Savoir écouter son coeur
Demandons à notre coeur ce qu’il nous dit. Le mien me dit: Il est vraiment ressuscité. La chair du Christ est ressuscitée. Et nous la mangeons dans l’Eucharistie (Jean 6,54).

Voilà ce dont nous bénéficions aujourd’hui.

Parce que si le corps n’est pas ressuscité, je dirais moi, vaine est notre communion.
Pourquoi dire: « ça c’est le corps et le sang »? Vous voyez jusqu’où peuvent aller les conséquences?
En pensant comme cela, alors il n’y a ni corps, ni sang, Il est enterré… mais alors où? Qu’on nous dise où?!
Les juifs ont-ils raison de dire que ses apôtres sont venus l’enlever?…
Ceux qui veulent croire ça, qu’ils le croient… ce n’est pas ce que j’enseigne.

Moi, Pierre2, avec Pierre1 je dis: « Il n’a pas laissé la chair voir la corruption. » (Actes 2,27).

L’imagination débordante des apôtres?…
Ceux qui parlent de l’imagination débordante des apôtres, comment peuvent-il le dire s’ils croient que c’est inspiré?!

Aucune plume mensongère n’a pu s’introduire dans les évangiles.
L’imagination débordante est celle des scribes et pharisiens dans l’Ancien Testament dont parle le prophète Jérémie (Jérémie 8,8)

Et si on veut y croire, où s’arrête cette imagination? À l’annonciation? À la naissance miraculeuse de Jésus? À la résurrection de Lazare? À la guérison des aveugles?

D’après moi, le plus grand miracle c’est la conception de Jésus dans le sein de Marie. Plus que la résurrection qui opère sur quelqu’un qui existe déjà. Mais la conception: de rien, quelque chose fut. Et pas par l’intervention d’un homme.
On y croit ou on n’y croit pas… ceux qui croient à l’imagination débordante ne croient plus à l’évangile. Ils ne sont plus chrétiens, c’est fini.
À chacun de faire son choix, en âme et conscience, avec les conséquences qui en découlent.